Il y a la brume, oui la brume,
Comme on appelle ce vent doux,
Et la fumée qui se disperse avec elle,
Incandescence brassé avec l'air,
L'air de quoi ? L'air du temps
Sans doute oui.
Le cendrier est plein,
C'est gris, dégueulasse, ça pu,
Et j'ai l'impression de tomber dedans,
Et mes larmes arrosent les cendres,
Et rend ce gris pâteux.
Cela ne s'envolera plus. Devenu dur,
Mais pourtant, oui pourtant
Je sens partir,
Tout ce qui fut, qui sera,
Et je pleure, sans
- au final -
Rien retenir.
Tu m'as dis au revoir.
Cette nuit, ou peut être
Hier.
Et je n'entends plus rien
D'autres, que cette soudaine absence.
Et avec, j'observe
Ta cigarette se consumer,
Comme un lent souffle d'adieu.
Cigarette
_Marie-Cécilia Berlion
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TEXTE - Le vent du printemps
PoetryRien que des mots, qui se brisent, s'éventrent, soufflent et s'éparpillent. Des songes; des mélanges fait d'ange et d'ombres lointaines. Et puis un rêve passe quelques fois, Ou une voix, qui revendique sa mélodie, son cri. C'est le naufrage des étoi...
