violon

4 0 0
                                        

J'écoute le brouillon de ton langage.
Du rock dans les oreilles, une main sur tes lèvres.
J'ai la gorge amoureuse. Et j'écris sans même savoir parler.
J'invente des sons qui promettent l'univers, je remet une robe que j'avais perdue.

Parle, parle, beau monde. Et dans le creux des herbes folles, j'irai faire flotter mes pieds.
Mon bel océan, en peinture et en couleur j'apprivoise tes marques.

Et j'ai mal au cœur, de voir souffrir ta voix.

Et l'agitation folle, me fait oublier que je vogue près de toi. Que si petit et si grand est mon cœur, qui ne contient que des morceaux de toi, et j'éclos sous les larmes de ta beautés.

Oh mon beau monde, bel horizon. Mains d'artistes perdues dans le sable, et mes lèvres saignent, de tous ces baisers que tu ne m'as pas donné.

Musique à fond, c'est ce violon qui m'aggrippe et me lâche, dans le miroitement de ton éternelle fleuraison.

TEXTE - Le vent du printempsDes histoires addictives. Découvrez maintenant