Il est minuit...
Je t'ai cherché toute la nuit, sans te trouver..
Ô toi ma belle et divine beauté.
Toi qui m'offre cette liberté,
Celle que les hommes attendent lorsque leur avenir est déjà tracé.
Cette soif de vie, qui comble vos désirs et vos envies.
Tu l'as emporté avec toi...
Tu as emporté tout ce qui me sortait de cet odeur brusque et triste.
Ô toi ma belle et divine folie.
Tu as emporté mes pensées et mes rêves.
Tu les as laissé brûler et envoyé voler au vent.
Ceux qui me redonnaient espoir et joie.
Une confiance en l'humanité...
Tu ne m'as rien laissé si ce n'est le puzzle de mon âme brisée.
Ô toi mon bel et divin amour.
J'ai perdu tellement pour si peu...
J'ai cru que mon amour franchirait les mers et le ciel...
Qu'il sauverait les petits bonheurs et enfermerait la souffrance.
Mais j'étais naïf et chétif...
Désormais la vie a pris tous mes maigres espoirs qui s'effritaient chaque années...
Je croyais en la bonté, la simplicité, l'amour et aux âmes pures et divines...
Ô toi ma belle et divine gaieté.
Tu as à ton tour fais bagage pour me quitter...
Tu m'as laissé près de ces personnes froides et égoïstes...
Ces monstres avares et tristes.
Tu m'as oublié et condamné à faire partie d'un monde qui ne m'a jamais ressemblé...
Le monde qui nous offrait les anges et le diable, qui nous offrait l'amour et la haine, la joie et la tristesse...
Qui ne nous oubliait jamais, qui nous rendait spécial, et humain...
Ce monde, les gens l'ont oublié...
Ô toi ma belle et divine peur.
Tu ne quittes plus mon être...
Tu parsèmes des doutes et la traîtrise sur mes pauvres yeux épuisés...
Ceux qui continuent de se battre pour trouver mieux...
Le monde les a endormis... ils sont désormais trop loin du cœur... trop loin de l'âme
J'ai échoué sur une île qui m'ait différente, inconnue, tu m'as laissé me perdre et tu m'as condamné...
Ô toi ma belle et divine confiance.
Tu as rendu l'âme depuis des années.
Tu as perdu ton étincelle et ta beauté...
Désormais tu rampes près des hommes pour cueillir un dernier espoir de survivre...
Mais tu disparais,
À l'enfance tu es élevée si haut que ta lumière vole près de cette lune...
A la jeunesse, lorsque notre âme se construit tu perds ton éclat et perds ta valeur.
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TEXTE - Le vent du printemps
PoetryRien que des mots, qui se brisent, s'éventrent, soufflent et s'éparpillent. Des songes; des mélanges fait d'ange et d'ombres lointaines. Et puis un rêve passe quelques fois, Ou une voix, qui revendique sa mélodie, son cri. C'est le naufrage des étoi...
