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Parfois j'y arrive plus...
J'y arrive plus parce que je supporte plus de te regarder te foutre en l'air sans rien pouvoir faire.
J'ai passé ma vie à essayé de te comprendre,
A voir ce que tu cherchais dans toutes ces substances et dans cet alcool.
J'me demandais comment tu pouvais réussir à trouver ton bonheur dans un songe, à l'intérieur d'une personne qui n'est pas toi alors que dès le matin tu devais à nouveau faire face à ton cauchemars.
J'ai essayé de savoir pourquoi t'étais si triste, si vide avec les autres, si malheureuse.
Et puis j'ai compris...
J'ai compris que personne n'était là pour toi.
J'ai compris que personne n'a su voir c'que j'vois.
Alors j'suis venu...
J'suis venu vers toi, les mains moites, le cœur qui battait la chamade,
Et pour la première fois en dix sept années tu m'as regardé comme jamais personne ne m'avait regardé.
Ça m'à foudroyé sur place.
Ça m'a foutu la trouille.
Puis ensuite t'as souris, et putain je te jure que j'ai jamais ressentis un truc pareil de toute ma foutue vie.
J't'ai demandé pour la première fois si tu voulais sortir avec moi.
J'ai attendu ta réponse, j'ai entendu tes amis se foutre de ma gueule, mais j'suis resté là. Implacable devant toi.
Et là tu m'as répondu oui. Et j'ai faillis sauter au mur. Mon esprit s'est envolé vers toi pour te couvrir d'amour et émerveiller ton regard si triste.
Et ensuite, tu te rappelles de notre sortie. (Elle rit) On avait passé l'après midi à discuter de tout et de rien, on a mangé une glace, et on s'était posé dans l'herbe sur la colline et on a regardé le ciel en se confiant certains de nos secrets.
Et tu m'as dis...
— Pourquoi tu fais ça ?
J'ai tourné mon visage vers toi, et j'ai vu tes yeux fixer les miens avec une tendresse qui m'a fait brûler tout entier.
— Parce que tu es splendide. T'avais je chuchoté.
Puis tes yeux ne me regardaient plus. Et tu as versé une larme.
Je l'ai lentement essuyé avec maladresse, complètement paralysé par le simple fait de te toucher.
Et t'es venu te blottir dans mes bras et t'as pleuré pendant dix minutes sans relâche.
Mais j'restais près de toi, j'restais parce que je voulais tout t'offrir. Je voulais que ta bouche, tes yeux, tout ton visage, ton esprit et ton âme sourit. Qu'ils sourient jusqu'à s'en briser la mâchoire. Parce que tu le méritais tellement putain. Parce que tu mérites tout.
Les trois jours qui ont suivis tu as préféré les passer avec moi plutôt qu'avec tes amis. Et je crois que j'ai jamais été aussi heureux de ma vie.
Alors on a discuté, on a rit, oh oui alors ça on a beaucoup rit. Et puis j'te raccompagnais chez toi tous les soirs.
La semaine suivante on est allé au cinéma, t'as voulu qu'on aille voir un film d'horreur pour me montrer que t'avais peur de rien. Et on a passé notre temps à crier dans la salle et à rire après ça. Tu m'a traité de lopette et tu t'es beaucoup foutue de ma gueule. Moi je t'ai traité de poule mouillé et tu m'as tiré la langue. (Elle sourit)
J'sais pas trop ce qui a commencé à m'attirer chez toi mais j'l'ai su, depuis le début.
Et accroche toi bien parce que je vais avouer un truc que j'aurai jamais cru dire un jour dans ma vie... c'est que tous ces clichés à deux balles ont raison.
Et tu sais à quel point j'ai horreur des clichés. (Elle rit à nouveau)
Mais c'est bien vrai, parce que quand j'te vois j'ai l'impression que des centaines de foutu papillons à la con volent à l'intérieur de tout mon être, que chacun d'eux me soulèvent vers ton sourire pour t'observer, t'admirer, t'aimer.
Et j'sais pas pourquoi mais quand je suis avec toi j'me sens moi même, j'me sens libre et heureux. J'me sens amoureux.
Quand j'te vois, toi et ton sourire j'ai l'impression d'avoir inhaler de la coke pendant cinq heure.
T'es mon petit bonheur, une douce et merveilleuse femme, une femme forte et magnifique. T'es la personne qui sait combler le vide en moi et transformer mes malheurs en rire.
T'as éclos en moi et j'ai arrosé cet amour avec tes rires, tes pensées, tes phrases, l'éclat dans tes yeux.
Parce que j't'aime plus que tu ne peux l'imaginer.
J't'aime trop pour le garder pour moi.
Alors j'espère, je te jure que j'espère de tout mon cœur, que tu m'aimes autant que j'suis fou de toi.
Parce que sinon j'crois que j'm'en relèverai pas.
Je t'aime trop putain, ça me tue.
(Elle pleure, ses larmes forment des taches sur le papier d'un blanc écaillé)
Je veux juste que tu sois heureuse, je veux que tu réussisses à voir ce que moi je vois en te regardant.
Je veux que tu ressentes cet amour, cette joie, ce sentiment de plénitude que tu m'inspires.
Tu es belle, dans tous les sens du terme.
Tu es forte et intelligente et un peu emmerdante sur les bords parfois (elle rit encore) mais je crois que je suis complètement fou de toi.
Et je tenais à te le dire.
Je t'aime.
Alex
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(Elle reste là,... tremblante, le papier entre ses mains frêles.
Puis elle se lève et descend les escaliers à toute vitesse. Elle ne referme même pas sa porte derrière elle, elle n'écoute pas son père qui lui hurle pour lui demander où elle va. Elle court, elle court vers lui. Pour lui dire elle aussi.)
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Musique : Chord Overstreet - Hold on
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TEXTE - Le vent du printemps
PoetryRien que des mots, qui se brisent, s'éventrent, soufflent et s'éparpillent. Des songes; des mélanges fait d'ange et d'ombres lointaines. Et puis un rêve passe quelques fois, Ou une voix, qui revendique sa mélodie, son cri. C'est le naufrage des étoi...
