Comme un grésillement,
Une vieille cassette,
Ou le disque rayé
de ma
vie.
Ou comme la pluie,
Des souhaits, qui ne
Se sont jamais exaucés.
Et ils
Tombent
un
à
un
Pour s'écraser contre
Le béton.
Splash !
Des rêves échoués sur le goudron,
ont arrosés mes bottes. Et leurs visages boueux ruissellent sur le cuire.
Et bientôt,
mes genoux les éclabousseront,
et le sang tiède de mes jambes,
mêlé à la flotte de décembre
Giera près de leurs lèvres.
Je peinturerai mon visage de couleurs, et je me dessinerai un sourire blanc, qui me fera oublié que je saigne.
Hemmoragie interne.
L'espoir se vide.
Agonie annuelle.
Et le déchet humain que je suis, viendra recoller les é(toi)les sous ses yeux, qu'il n'oublie jamais comme il
brille du feu interdit
des allumés.
Les ampoules brisées,
reflètent l'esquisse,
du silence de la nuit.
Et mes nuits blanches,
partent en folie,
concquerir le sombre soir,
ou la musique ne souffre pas
de rayures
de lumières.
Mosaïque éternelle.
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TEXTE - Le vent du printemps
PoetryRien que des mots, qui se brisent, s'éventrent, soufflent et s'éparpillent. Des songes; des mélanges fait d'ange et d'ombres lointaines. Et puis un rêve passe quelques fois, Ou une voix, qui revendique sa mélodie, son cri. C'est le naufrage des étoi...
