ET LÀ OÙ SEUL SANG ET LARMES COULAIENT
S'ENFLAMMENT SOURIRES ET ESPOIRS
MB
La suite impériale. La plus majestueuse suite de Paris et certainement la plus belle que je verrai jamais. Les rideaux de velour crème s'accordent au veinures rosés des colonnes de marbre et les meubles sculptés flambants neufs adoucissent l'atmosphère du salon. Un grand tapis rouge qui semble duveteux au point ou l'on souhaiterai passer ses journées allongé dessus, trône au milieu de la pièce sur quatre mètres cinquante par cinq.
— Les chambres et leurs salles de bains respectives sont sur votre droite. Vous avez accès au spa et à la piscine ainsi qu'au bowling et au casino de l'hôtel à tout moment. Nous allons vous laisser découvrir la suite, si vous avez besoin de quoi que ça soit, le room service est à votre écoute. Le téléphone se trouve là bas.
Le portier, « Jean » si j'en crois son badge, désigne un coin vers le bar, tout en se bedonnant de fierté devant la plus belle suite de l'hôtel.
— Bien merci.
Will hoche la tête sévèrement comme pour leur donner l'autorisation de quitter la pièce.
— Nous espérons sincèrement que vous aurez un excellent séjour dans notre hôtel.
Déclare poliment l'autre portier, dont je n'arrive pas à voir le badge. Ils quittent tout deux la pièce nous laissant dans l'immensité de la suite.
— Wow, je rêve.
Murmure Maélysse, le regard dans le vide, vite rejoint par Lex avec qui elle commence à s'extasier sur chaque détail.
Will, moins impressionné que les autres s'avance jusqu'au bar et décroche le téléphone fix pour joindre le room service.
— Bonjour, c'est Monsieur Idrix. Auriez-vous l'amabilité de nous envoyé trois cheese burgers et un veggie le tout avec des frites, s'il vous plaît.
Ses yeux se plantent dans les miens alors qu'il écoute d'une oreille distraite la réponse de la réceptionniste.
— Parfait, merci.
Il repose le téléphone sur son socle et s'approche de moi avec un sourire loin d'être celui d'un ange.
— Viens voir les chambres.
Je lui rends son sourire, prend la main qu'il me tend et le laisse m'emmener vers une porte de bois vernis sur notre droite. Celle-ci donne sur un couloir avec deux autres portes à gauche, trois à droite et une au fond. Will ouvre la premiere à gauche et s'écarte pour me laisser entrer. Au centre de la piece se tient majestueusement un immense lit à la parure au tons blanc et gris, les rideau soyeux sont accordés au tapis de fourrure rouge sang, le mobilier est composé de fauteuil et canapés aux couleurs du lit, d'un placard, de chaises et de bureaux de bois clair. Nos cinq valises ainsi que mon sac a main et la pochette de Will sont posés sur un espèce de banc avec dessus de cuire se trouvant au pied du lit. Au dessus de celui-ci trône la photo d'un mettre par deux du visage d'une femme, le photographe à modifier le cliché de manière a ce qu'elle soit en noir et blanc à l'excepté de sa bouche et de ses yeux respectivement rouge et bleus.
— Je sais que ce n'est pas le palais mais j'ai pas trouvé mieux.
Il semble dire ca en s'excusant et je pense sincèrement à lui rappelé à quoi ressemble l'endroit ou j'ai passé les quinze dernière années de ma vie, au lieu de quoi je l'attire vers moi et fronce les sourcils.
— Tu rigole j'espere ! C'est parfait !
Curieuse que je suis, je ne lui laisse pas le temps de répondre et me précipite vers un rideau qui semble cacher une entrée et le ramène sur le coté. J'avais vaguement entendu l'un des bagagiste mentionner des salles de bain mais cet espace luxueux ou l'on trouve douche et baignoire n'est absolument pas ce à quoi je m'attendais. Le marbre blanc illumine la piece et je contemple avec émerveillement la scène qui s'étend devant moi. Je sais avant meme de les ouvrir, que les tiroirs et portes du meuble en dessous de l'évier et sur ces cotés sont emplis de produits de beauté et de multiples cosmétiques qui doivent avoir couté un prix d'or à l'hotel. Les étages de l'armoire en bois sur la gauche contient plus de serviettes qu'il n'en faudrait à tout un bataillons et l'odeur s'en échappant embaume délicieusement la rose.
Encore un rideau me donne accès à un immense dressing, presque aussi grand que celui que je possède aux enfers, finalement, Maé et moi aurions pu prendre tous mes vêtements sans avoir de problème pour les ranger. Six sacs et quatre boites de carton ont étés posés au centre de la pièce. Je m'en approche, faisant au passage face à un gigantesque miroir qui pourrait etre confondu avec un mur. Accroché à l'un des sacs qui porte l'inscription "dolce & gabbana", se trouve une petite étiquette blanche ou figurent les mots "présents de bienvenue de Monsieur Ritz à Monsieur Idrix et sa femme". Je souris, disons qu'il ne fond pas les choses à moitié dans cet hotel.
Des mains se referment sur mes hanches, me faisant sursauté.
— Combien as-tu payé pour tout ça ?
Je murmure en lui faisant face, les yeux ancrés aux siens.
— Rien du tout en fait.
— Hein ? Alors combien VAS-tu payer pour tout ça ?
— Rien du tout non plus.
Il sourit alors que ma tete semble s'enfoncer dans l'incomprehension, comment est-ce possible?Me demande-je en fixant mes yeux à nos pieds.
— Hein ? je repete.
— En fait j'ai une vielle amitié avec l'actuelle reine d'Angleterre et, quand elle à apprit notre visite, et qu'en plus te serais là, elle m'à gentiment proposé d'aller essayé sa suite ici. C'est elle qui finance tout à condition qu'on passe la voir. Et avant que tu ne pose la question, elle te connait car elle connaissait bien ta mère, elle l'à meme vu lorsqu'elle était enceinte de toi. Elle à vraiment hate de te rencontrer.
Je ne sais trop quoi dire, ça fait beaucoup d'informations à avaler d'un coup et je reste muette quelque secondes.
— J'avoue que je ne sais pas trop quoi dire...
Il passe un bas derrière mon dos et m'attire vers lui en relevant mon menton de sa main gauche, plongeant ses yeux dans les miens.
— Alors ne dis rien.
Il chuchote en abattant ses lèvres sur les miennes.
Nda: bon aller, cette fois j'arrête d'être en retard, les vacances sont finis donc ça devrait aller. Bonne rentrée à tous d'ailleurs ! <3 <3 <3
VOUS LISEZ
Satan et moi
Romance614. Le chiffre est inscrit à l'encre noir sur le fin tissu de ma tunique. Je frissonne. Est-ce le froid ambiant qui émane des murs de pierre ou son regard qui passe rapidement sur ma frêle silhouette ? J'aimerais quitter cet endroit. Voir le monde...
