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Avertissement : Ce chapitre est très... Hot donc...

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Je me décollais alors d'elle en voyant qu'elle était à bout de souffle.

Elle me regardait avec ses yeux noirs et ses pupilles rouges.

Au fond de moi, je me détestais de l'avoir à mon tour embrasser parce que je sais qu'elle n'ait pas elle même. Elle est sous l'emprise d'une drogue.

Je ne suis rien d'autre qu'un salaud qui profite de son état. Je ne suis pas différent de tout les porcs qui remplissent ce club, je ne suis qu'un bâtard...

Quelque chose me sortie de mes pensées ou devrais-je plutôt dire quelqu'un ?

Elle se trémousse devant moi au rythme de la musique en me collant.

Non non à ce stade là elle ne me colle pas, elle se frotte à moi comme une chienne en chaleur.

Ça ne m'étonnerait pas si la drogue qu'elle a pris soit de l'ecstasy, elle est bien réputée pour faire ça.

Elle en a pris une grande dose pour être aussi... Chaude.

Elle me tourne autour au rythme de la musique pour m'inciter à danser.

Non je ne danserais pas.

Elle le comprend et fait une mine boudeuse.

Elle recule un petit peu avant de faire un début de twerk.

Tout le monde la regarde.

Clairement elle me provoque. Peut importe ce qui peut se passer aujourd'hui, je dois la sortir d'ici.

Sa copine aussi défoncée qu'elle, prends son téléphone pour tout filmer.

J'attrape Judiya avec un bras pour la sortir d'ici.

Elle fait une tentative pour se défendre mais son manque de force me fait rire.

Je la soulève quasiment du sol pour la traîner hors du club.

Certains clients grognent parce qu'ils appréciaient bien le spectacle mais la seule réponse que je leur donne c'est mon arme bien visible et prête à tirer sur tout ceux qui essayeront de m'arrêter ou de la toucher.

On est à présent dehors, l'air frais me fouette en plein visage.

Elle me regarde à nouveau avec ses yeux noirs.

Je recule, elle avance.

Chez elle c'est assez loin d'ici et je ne peux pas conduire dans mon état mais j'ai un appartement à quelques rues d'ici.

Je doute qu'elle veuille me suivre docilement donc je l'attrape en mode sac à patates et commence à courir tel un kidnappeur.

Il est environ 01h, les ruelles sont sombres et vides à cette heure donc tout les cries qu'elle fait m'importe peu.

On arrive enfin devant mon appartement.

Je prends la clé dans ma poche et ouvre la porte.

Je rentre avec elle qui est toujours positionnée sur mon épaule avant de la refermer.

Mon appartement est assez petit. C'est pour embrouiller les flics. Au moins ils ne se demanderont pas d'où je sors tout cet argent vu que je vie dans un appartement assez modeste.

Il n'y a pas de salon, juste une chambre, un coin cuisine et une douche.

Je vie seul donc ça me va. Au moins j' ai pû quitter la villa de mon père où j'étais sans cesse traité comme un animal.

Tu fais comme si là tu ne l'est pas.

Je la pose délicatement au sol. Elle titube un peu mais je l'aide à s'assoir sur le lit.

Judiya: Tu m'as emmener ici parce que tu voulais qu'on soit seul hein. En rigolant bêtement.

Je rigole à mon tour à cause de la drogue.

- T'as vu je t'ai protégé.

- Protéger ? Hahaha de quoi? T'es même pas fort.

-Si si je suis fort. Regarde.

Je m'approche alors d'elle pour lui montrer mes muscles.

Elle les touches avant d'écarquiller les yeux, ébahis par ma puissance d'homme.

- Ils sont durs ! Regarde moi aussi je suis forte. Même plus forte que toi.

Elle imite mon geste essayant de me montrer ses biceps.

- Je vois rien. Tu n'as rien. T'as pas de forces. Avoue juste que je suis le plus fort.

Justice : Mais si! Tu vois pas à cause de ma veste attend je te montre bien.

Elle enleva alors sa veste pour me montrer ses biceps mais en ce moment mon regard ne regardait pas du tout son bras.

Il était centré sur autre chose. Deux grosses choses énormes.

- Je peux toucher ?

Elle rigola un instant avant de m'en donner la permission.

Elle parlait des biceps mais moi non...

Une chose entraînant une autre, on était tout les deux sous l'effet de la drogue et il se passa se qu'il se passa.













||Cantique des Cantiques 8:4 ||
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille. - Je vous adjure, Filles de Jérusalem, que vous ne réveilliez point celle que j'aime, que vous ne la réveilliez point, jusqu'à ce qu'elle le veuille.

JUSTICE Où les histoires vivent. Découvrez maintenant