42 - Nouvelle épreuve.

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Information importante :
Travail de réécriture en cours. Par respect pour la personne de Jules Bianchi (paix à son âme), je vais changer le nom de cet horrible personnage dans mon histoire en celui de Thomas. Encore désolée de ne pas avoir réfléchi avant d'écrire.

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Je me réveillai en un sursaut presque douloureux, yeux grands ouverts, et mon regard atterrit sur... ma chambre. Vide. Mes sourcils se froncèrent immédiatement et je saisis mon téléphone maladroitement, manquant de l'échapper pour regarder la date qu'affichait mon calendrier. Jeudi, 10h16. J'inspectai ma chambre comme pour y trouver une explication à ma présence ici, entre mes draps. N'étais-je pas à la Maison d'Arrêt seulement quelques minutes auparavant ? Pourquoi diable me retrouvai-je dans mon lit, comme sorti d'un coma ?

Je ne pouvais avoir rêvé ces dernières heures non, impossible. Tout avait semblé si réel, les mots, les odeurs, les sentiments, les touchers. Sans attendre, je déguerpis de mon matelas, saisis ma cane qui trônait contre ma commode et m'élançai presque en direction de ma porte pour chercher quelqu'un, n'importe qui. Mais mon regard attrapa ma silhouette dans mon miroir, et je m'interrompit dans ma course. Je portais une tenue de nuit ? Je me souvenais pourtant clairement avoir revêti mon costard, la veille.

Avant que d'autres amas de confusions ne viennent s'ajouter aux précédents, ma porte s'ouvrit silencieusement. Et mon cœur manqua un battement.

- Et bien Prince, je pensais vous retrouver dans votre lit. Que vous arrive-t-il, vous semblez presque essoufflé, s'amusa une voix que je m'étais juré de ne plus jamais oublier.

- Max... Max ?! Mais je croyais que... pourquoi...

- Vous vous êtes endormi dans mes bras hier, et votre frère n'était pas très enclin à vous laisser dormir en prison, voyez-vous.

- Mais vous, que faites-vous ici ? Pas que cela me dérange, bien au contraire mais-...

- J'ose l'espérer, rétorqua-t-il d'un petit rire. Aussi incroyable cela puisse paraître, il n'était pas non plus très enclin à me laisser dormir là-bas. Apparemment, j'aurais l'effet d'un médicament chez un certain Prince aux jolies faucettes.

Le néerlandais afficha un sourire qui me coupa le souffle, et sans chercher à comprendre quelle mouche avait donc piqué ma mère et mon frère au point d'accepter le retour de Max au château, je me jetai dans ses bras. Les siens m'enveloppèrent tendrement, me pressant un peu plus contre lui.

- Combien de temps restez-vous ? Chuchotai-je dans son cou.

- Et bien... Si la Reine constate une amélioration de votre état, j'obtiendrai l'autorisation de rester auprès de vous.

- Je ne comprends rien de rien, sérieusement.

- Sentiment partagé. Je suis surveillé en permanence car certains ont encore peur que je vous poignarde dans votre sommeil, s'amusa le blond avant de m'embrasser le front. Et pourtant, ils m'envoient pour vous aider.

- Attendez quoi ? Ne me dîtes pas que vous portez des micros, des caméras ou des bêtises dans ce genre ??

- Alors...

Max se détacha lentement avant de pointer du doigt d'un air plus qu'embarrassé un petit dispositif accroché à son veston. Mes yeux se plissèrent et je soufflai bruyamment avant de récupérer le petit appareil et de le fixer. Une caméra espion, dotée d'un micro.

- Quel dommage que mon état mental ne puisse s'améliorer qu'avec un peu d'intimité !

- Prince, non-...

Royalty (Lestappen)Des histoires addictives. Découvrez maintenant