Avertissement : Ce chapitre contient des scènes de SMUT, incluant des descriptions explicites et des comportements pouvant être perçus comme dérangeants ou inappropriés pour certains lecteurs. Ce contenu est réservé à un public averti. La lecture de ce chapitre est donc déconseillée aux mineurs ou à toute personne susceptible d'être choquée par ce genre de contenu.
Bonne lecture ! 🫶🏽
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Je me pavane dans ma chambre, fredonnant une chanson qui s'est incrustée dans mon esprit tout au long de la soirée.
"You'll never love yourself half as much as I love you,
And you'll never treat yourself right, darling, but I want you to,
If I let you know, I'm here for you,
Maybe you'll love yourself like I love you, oh..."*
En passant devant le miroir, mon reflet attire mon attention, et je ne peux m'empêcher de sourire à mon image.
— 21 ans, Léa, murmuré-je à voix haute pour moi-même. Pas si mal pour une vieille, hein ?
Je ris doucement en attrapant la serviette sur ma tête, encore humide après ma douche, et la jette négligemment sur le lit. Tandis que je farfouille dans le placard pour trouver un t-shirt confortable, la porte s'ouvre brusquement.
Mathieu fait irruption, ses cheveux en bataille et son éternel sourire taquin aux lèvres.
— Tu connais le concept de frapper ? demandé-je en arquant un sourcil, plus amusée que réellement agacée.
Il ne répond pas immédiatement. Son regard descend imperceptiblement avant de revenir à mon visage, et son sourire s'élargit, empreint de de pensée obscène.
— T'es encore plus jolie sans, lâche-t-il dans un murmure, désignant d'un bref mouvement de tête la serviette nouée autour de mon corps.
Je laisse échapper un rire, attrape la serviette sur le lit, et la lui lance au visage.
— Pervers !
Il éclate de rire, attrapant la serviette au vol, l'empêchant ainsi de retomber.
— Hé, c'est toi qui te balades à moitié nue ! proteste-t-il, faussement outré.
Je me détourne pour tirer un t-shirt du tiroir, mais je sens son regard peser sur moi, brûlant et insistant.
— Mathieu, soupiré-je, amusée. Laisse-moi au moins m'habiller.
— Pourquoi faire ? Tu es parfaite comme ça.
Je secoue la tête, dissimulant mal un sourire.
— Très drôle. Tu comptes rester là toute la nuit ou tu veux m'aider à ranger ce champ de bataille ?
Il s'avance de quelques pas, me vole un baiser puis me tend la serviette qu'il tient toujours à la main.
— Tiens, au cas où tu te sentirais trop exposée. Mais pour ranger, oublie. Moi, je suis juste venu te souhaiter une bonne nuit.
Je prends la serviette, un sourire espiègle aux lèvres.
— Donc tu ne comptes pas m'aider ?
Il recule lentement vers la porte, toujours avec ce même sourire enjôleur.
— Bonne nuit, mademoiselle Miller. Rêve de moi !
Un éclat de malice traverse mon regard, et avant qu'il ne sorte, je lâche, faussement innocente :
— Dans ce cas, je vais peut-être dormir toute nue, alors.
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Romansa« M'aimer a été sa bouée de sauvetage, mais l'aimer provoquera mon naufrage... » Léa Miller et Mathieu Lewis partagent plus qu'une passion pour le basket : tous deux sont les enfants de légendes sportives rivales et hantés par la perte d'un parent...
