On change de pdv le temps d'un chapitre (vous allez voir).
Promis c'est pas déprimant mais il y a un peu de classisme et de lesbophobie internalisée alors, pour compenser, je vous mets pomme. (Oui "2019" aurait été mieux comme titre mais 2017 est une année importante pour moi donc ça sera 2017. De toutes façons il y a que moi qui me prends la tête sur ces détails là je crois).
(Aussi, je retire ce que j'ai dit - maintenant que je l'ai fini : Je ne recommande Une vie comme les autres qu'aux personnes qui ont vraiment une bonne santé mentale. La fin a redéclenchée mes idées suicidaires et m'a rendu horriblement mal. (Avec ça et d'autres raison, j'ai peur de pas pouvoir vous écrire des chapitres joyeux pendant un moment et j'en suis vraiment désolé, mais je sais pas comment faire en ce moment). Cette fin est en plus très cruelle assez gratuitement (alors que le reste du livre, malgré sa violence, avait bien géré ça). Alors je sais pas si c'est spécifique à moi, mais, au cas où prenez vraiment soins de vous, préservez vous.)
Merci et bonne lecture
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Faisant claquer ses chaussures vernies sur le sol pavé, Bellatrix soupira. Des nuages d'orage se déversaient au dessus de la ville et l'eau inondait ses boucles brunes. Et bien sûr, elle avait ignoré le majordome qui lui avait recommandé de prendre un parapluie. Elle ignora tout autant le chauffeur qui lui proposait de patienter dans la voiture, et s'avança vers la porte de l'immeuble.
Ça n'était pas une belle porte, pas un bel immeuble, pas un beau quartier. Rien avoir avec le standing des résidences Black - principale et secondaires. Ça ne l'aidait pas à apprécier la journaliste qui l'avait conviée à une interview un jour de pluie - et qu'elle tenait responsable pour certaines raisons. Elle était sûre qu'elle allait passer un mauvais moment, mais elle tâchait en se temps d'accepter tout les entretiens qu'on lui proposait. Pour le bien de sa carrière.
Elle pianota sur l'interphone en veillant à recopier correctement le code, puis elle ouvrit la porte et parcouru la cour. Une fois au troisième étage, elle bougonnait encore contre la pluie qui avait ruinée ses cheveux comme ses vêtements. Andromeda lui disait souvent qu'elle se plaignait pour un rien - ce à quoi Narcissa hochait parfois la tête, et ça la rendait folle. Mais était-ce vraiment trop demandé de passer une journée sans que quelqu'un ou quelque chose ne vienne la gâcher ? Ce jour là elle devait non seulement répondre aux questions indiscrètes d'une journaliste mais en plus, désormais, se taper un rhume.
« C'est Bellatrix Black. » dit-elle à travers la porte.
L'oeil du judas sembla plus vivant que jamais, l'observant de haut en bas. Elle le fixa en fronçant les sourcils une fraction de seconde avant que la porte ne s'ouvre.
Une jeune femme blonde au style un peu vieillot se tenait derrière. C'était maintenant ses yeux à elle qui la reluquait sous ses lunettes pointues. Elle devait avoir à peu près son âge et faire à peu près sa taille, aussi Bellatrix se sentit-elle un peu plus indulgente à l'écouter. Juste un peu.
« Rita Skeeter, dit l'autre. Enchantée. »
Rita semblait intimidée. Elle marchait devant elle en se retournant fréquemment tandis qu'elle lui indiquait le bureau d'un geste de la main. La pièce, emplie d'objet et de livres anciens, contenait en son centre un bureau avec un micro et un ordinateur qui faisaient tâche dans ce décor. Rien avoir avec le bureau de son père, Cygnus Black, rangé au millimètre près et sachant accorder objets traditionnels avec technologies dernier cri.
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I HATE GROWING UP
Fiksi PenggemarAprès une année de prépa difficile, James rentre dans une école où il ne trouve pas sa place. Regulus, de son coté, débarque sans le savoir au même endroit et s'autorise à être lui-même pour la première fois. Du moins jusqu'à ce qu'ils se croisent. ...
