Epilogue

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La suite se passa beaucoup trop vite pour que Lidonna n'ai pu réagir. La femme l'avait téléporté dans une planque que Lidonna ne connaissait pas. Elle avait l'impression d'être dans une sorte de grotte éclairée par cinq torches placées à équidistance les unes des autres. Elle était à genoux, les bras dans le dos. Elle ne pouvait pas bouger, elle était condamnée à attendre.

« Comment tu t'appelles ? » Demanda-t-elle pour essayer d'engager la conversation.

La femme se contenta de donner un petit coup à Lidonna pour lui intimer de se taire. Elles attendirent dans un silence que Dæxor arrive. Il ne mit pas longtemps à se téléporter.

« Vous vous êtes bien amochées. » Remarqua-t-il.

Il attrapa le menton de Lidonna et tourna sa tête pour l'observée.

« Ne t'inquiète pas, tu es toujours aussi jolie. »

Dans d'autre condition elle se serait certainement mise à rougir, mais son cerveau ne capta même pas le compliment.

« Tu connais maintenant les Papillons. Il était temps qu'ils te mettent au courant. »

Il soupira.

« Ils sont vraiment stupides. Avec leur manie de vouloir sauver du monde, ils ont du perdre un tiers de leur effectif, Pieds-nus et Papillons compris.

- Combien ?

- Vous étiez six-cents. Donc à peu près deux cents.

- Mais ils ont sauvé combien de prisonnier ?

- Peut-être cinquante. Tout au plus.

- Il y a donc deux-cent-cinquante morts. Et combien d'Ombres sont mortes ?

- Le raciaux t'intéresse ? S'il y a plus de mort de mon côté tu seras contente hein ? Paradoxal pour quelqu'un qui se refuse à tuer. »

Lidonna se surprit à baisser la tête honteuse.

« Nous avons eut deux cents morts également. Cent-quatre-vint-dix-huit pour être exact. »

Il secoua la tête, dépité.

« Quatre-cent-cinquante morts pour cinquante sauvés. S'ils n'avaient rien fait ils auraient épargnés trois-cent-cinquante vies.

- Mais toi ça ne t'aurai pas arrangé.

- C'est sûr. Heureusement qu'on peut compter sur le côté à sauver la veuve et l'orphelin. J'ai eu tout ce que je voulais. Ou presque. Je pensais que mon frère serait présent, mais aucun de mes hommes ne l'a vu. C'est dommage il me manque.

- Tu l'aurais fait tuer !

- C'est évident. S'il ne sert pas ma cause, hors de question qu'il serve la leur.

- La leur ? C'est aussi la mienne.

- La tienne ? Laisse moi rire princesse, mais tu es ici depuis quoi, six mois ? Et tu connais les Papillons depuis deux, trois jours je dirai. Qu'est-ce que tu connais de leur cause ? En quoi connais-tu leurs engagements, leurs méthodes. Tu sais à peine pourquoi​ cette guerre à éclater. Et si tu te places de leur côté c'est uniquement parce qu'ils sont connotés gentils. Mais personne n'est simplement gentil ou méchant. Rien que Careil. Ton petit-ami t'a raconté ce qu'il lui faisait ? Et puis cette histoire d'envoyer leur propre fille vivre sur une autre planète les souvenirs bloqués pour la protéger de lui. »

Lidonna ne comprenait pas ce qu'il racontait.

« Outch. Il ne te fait pas assez confiance pour t'en parler ? Tu parles d'un petit-ami. »

Kilidohanas Tome 1 : Les OmbresDes histoires addictives. Découvrez maintenant