Chapitre 33: Carrera contra reloj

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Bonne lecture

<3

Asmé

Il s'approche pour m'empoigner les cheveux et me fait pencher la tête pour lui laisser l'accès à mon cou.

Il sort une seringue et me pique sans hésiter.

- Qu'est-ce que tu viens de m'injectée connard !

Je viens de hurler de douleur, l'endroit de la piqûre me brûle, j'ai la douleur à vif sur ma peau, le cœur qui pompe, qui pompe. Mon cerveau m'embrouille et ne cesse de m'envoyer des informations que je n'ai pas envie de traiter.

- De l'héroïne histoire de calmer ta grande gueule et en attendant que tu te fatigue et si on parlait de pourquoi t'es ici, j'ai décidé de faire de toi ma maîtresse personnelle maintenant que tu as atteint t'a majorité.

- Va te faire foutre, ta pas attendue mes 18 ans pour me violer !

- Oui mais tu vois à long terme je préfère avoir une majeure.

- Tu me dégoûte fils de pute.

- On verra ça quand on remettra ça. Ensemble toi et moi.

- Jamais de la vie, je serais sortie avant de-

- Et puis quoi encore, tu crois que ton petit merdeux va réussir à te récupérer, au premier pas qu'il posera ici, il aura déjà une balle entre les deux yeux, quoi que j'aimerais bien te prendre devant ton petit ami.

Je commence à être fatigué à cause de l'injection...

- Bref j'ai été étonné quand on m'a dit que tu t'étais fourrée dans les bras de ce fils de pute de Coleso, un enfoiré qui se prend trop au sérieux et qui finira par tomber, il est beaucoup trop confiant, ton petit ami croit avoir la main mise sur tous ces territoires mais il finira par tomber comme ses prédécesseurs.

- Ta gueule. C'est toi le fils de pute, ouais il est confiant et il ne tombera jamais. Quand il viendra, il te fera la peau et tu regretteras de ne pas être mort dans les jupons de ta mère.

-  Sale pute, je n'arrive pas à croire qu'il ne t'ai pas tué, d'après mes hommes lui et ses hommes bute tout ce qui bouge, tu dois être sacrément bonne au pieux pour qu'il t'es laissé vivante. Ce connard t'a bien dressé, tu prends même sa défense.

- Tais-toi ! La ferme ! Ne me parle pas de lui !

- On m'a aussi rapporté t'es exploit lors de la soirée organisée par un de mes associés. Bref faudrait que Coleso se magne et arrête de se faire désirer.

Je ne l'écoute plus depuis un moment, ses paroles sonne comme un brouhara dans mes oreilles, mon crâne résonne de l'intérieur, je transpire...

Je ne veux pas que ce cauchemar recommence.

- Bon vue que ce fils de pute n'arrive pas, toi et moi ont va passer le temps.

Il s'approche avec un foulard et me bande les yeux, je me retrouve dans le noir et ne rien voir ne fait qu'augmenter ma peur, je sens ses grande mains entouré mon cou, il serre lentement mais de plus en plus fort, je n'arrive plus à respirer, j'essaie de me débattre mais mes liens sont attachés beaucoup trop fort et me font frotter et saigné les poignées et les chevilles.

Doble FiloOù les histoires vivent. Découvrez maintenant