Chapitre 35: Conséquences et choix.

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Bonne lecture

<3


Coleso

Je suis sur le point de lâcher, mais je sens sa force diminuer et son sang gicler sur mon visage, il se tient la gorge et tombe sur le côté laissant apparaître cette femme et son regard...

- Asmé...

Elle est sur le point de s'écrouler quand une fille plus jeune qu'elle la rattrape et essaye de la maintenir.

Gab viens vers nous et me tend son bras après avoir descendu les derniers hommes, j'attrape la main qu'il me tend avec mon bras encore valide.

- Bon on y va, Gab fait revenir tout le monde.

***

Tout le monde est revenu et nous voilà tous dans les voitures, on se dirige vers l'hôpital le plus proche pour moi et Asmé, elle s'est évanouie et se repose sur mes genoux. On a amené avec nous cette jeune fille mais on reste sur nos garde le temps de faire des recherches sur elle.

Malgré le fait que je n'ai pas tué ce fils de pute, Asmé la envoyé en enfer à ma place, c'était l'occasion ou jamais pour elle de se venger. Je sers mes poings la voir dans cet état est insupportable et je ne peux m'en prendre à personne, juste rester aux côté d'Asmé et la protéger à partir de maintenant.

Quand elle s'est fait enlever, j'ai réalisé à quel point ça fait mal de voir quelqu'un qu'on aime souffrir, oui qu'on aime.... C'est surtout ça que je réalise, j'ai refusé de tomber amoureux sûrement par fierté et par ce qu'un être comme moi ne mérite pas d'avoir ne serait-ce qu'un seul bout de la femme qu'il aime et qu'un homme comme moi n'est même pas censé tomber amoureux.

C'est fou comme une personne peut vous changer peut importe à quel point vous essayez de le nier.

Elle est ouverte de partout, ses poignées et ses chevilles sont en sang sûrement ligoté et pendu putain !

J'espère que cette salope pourrie bien en enfer.

***

Je me suis fait retirer cette putain de balle, j'ai laissé Gab s'occuper de tout et maintenant je me retrouve comme un putain de gosse à attendre un diagnostic sur l'état d'Asmé.

- Vous êtes de la famille de la patiente ?

- Oui !

- Bien, est ce que je pourrais savoir ce qui lui est arrivé ?

- Non.

- Je suis désolé monsieur mais ses blessures sont semblables à des victimes de torture je suis obligé d'en avertir les aut-

Je sors mon arme et lui pointe le canon sur son crâne.

- Écoute moi bien, je contrôle les autorités, ici c'est moi les autorités, alors dépêche-toi d'me dire ce qu'elle a.

Gab me fait baisser mon bras et me lance un regard réprobateur.

- Désolé monsieur il est un peu à cran, est ce qu'on pourrait avoir le diagnostic.

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