Il y a trois ans, ma famille aurait pu incarner l’image même de la perfection.
Nous vivions dans une bulle faite de bonheur, d’amour et de paix... du moins, c’est ce que je croyais.
Puis un jour, la réalité a frappé à notre porte, et avec elle, l’illusion s’est effondrée.
Mon père a demandé le divorce, reprochant à ma mère de consacrer plus de temps à son travail qu’à sa propre famille.
Et, tristement, ses reproches n’étaient pas sans fondement : ma mère avait perdu toute notion de ce que signifiait être une épouse, une mère. Son travail était devenu sa seule raison d’exister, son unique source de joie.
Mon père, pour combler le vide, avait déplacé son activité professionnelle à la maison, afin de prendre soin de mon frère jumeau et de moi.
Mais cette routine pesait lourd, trop lourd. Deux mois plus tard, le divorce fut prononcé. Mon père partait avec mon frère. Ma mère, elle, restait avec moi.
Tout semblait alors étrangement calme , un calme fade, presque artificiel.
Et j’étais loin d’imaginer que ce silence n’était qu’un prélude.
Une accalmie mensongère avant la tempête.
Le cauchemar avait un nom : George Senth.
Par lui, et pour lui, je suis devenue ce que je n’aurais jamais cru être : une fugitive de mon existence.
NDA
Hello, bienvenue dans fugitive de mon existence.
J'espère que ce prologue vous donne goût et vous pousse à lire le prochain chapitre.
Je tiens juste à mention à l'attention de tous, que ce thriller psychologique est particulier, d'aucun dirons et dicterons de malsains et tout un vocabulaire trop intense.
Enfin soit-il, laisser Émilienne vous compter son histoire, laissez-vous submergé dans sa fugue Interieur, extérieur.
Laissez-vous explorer vos tourments, et donnez cette chance à FUGITIVE DE MON EXISTENCE de vous traumatisée 😈😂😂😂😂😂😂.
Je rigole.
Next.
Cathide2ange.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Misterio / SuspensoLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
