Selon Jule.
Longtemps je me suis demandé, qu'est-ce que l'humanité ?
Quel est ce sentiment qui fait de nous un être humain ?
Et sous peu, j'ai eut à recevoir une réponse.
Le flagrant des faits, m'a fait comprendre, que mon frère, l'être donc j'ai toujours admiré la ténacité, l'endurance et la force ne peut être appelé humain.
Pourquoi ?
Il ne ressent plus en lui, la tolérance, il ne parviens à se mettre à la place d'autrui, sa plus grande satisfaction réside au péril de son semblable, les désolations de son reflet sont pour lui, un appel à la brutalité.
Est-il encore fait de chaire comme nous autres ? Possède t'il un cœur, battant au même rythme que le nôtre ?
La crainte et la haine se mélangent et se lisent sous mon regard à chaque fois que je l'ai à porter de l'œil.
Comment peut-il s'aventurer à violer Émie en cet instant ?
Au moment où, il se devait de témoigner son affection, sa désolation, son regret et son amertume aux dernières instant de vie de sa femme !?.
Les cris d'Émie se veulent plus prononcés qu'à leurs habitudes, mon sang se glace dans mes veines lorsque je parviens au raid de sa porte.
Je veux, j'aimerais m'aventurer dans cette pièce et cesser cette torture, mais rien.
Je suis figé par autant de terreur qui se transmettent et se faufilent dans mon corps par les hurlements agacés et désordonnés d'Émie.
- Pourquoi n'y arrive-je pas ? Pourtant, elle est juste derrière cette porte, je pourrais l'ouvrir et stopper ce carnage. Je pourrais... Non. J'en suis incapable. Devant mon frère, je ne vaux absolument rien. Il m'est impossible de classer de belles paroles sans être pris dans les filets de la tremblote. Face à lui, je suis et demeure comme un enfant, un enfant apeuré, craintif devant l'épais de muscle qu'est mon frère.
Sans pour autant que je ne m'attende, la porte s'ouvre à mon insu, et laisse ressortir aussitôt, George, sous un simple boxer. Vivement, je me précipite dans les lieux, et j'ai presque un arrêt cardiaque, lorsque j'entre en vision optique de cette scène ensanglanté.
Comment peut-on arriver à une telle extrémité juste pour ressentir et trouver un plaisir ?
Nous autres qui ne nous aventurons pas sur le chemin d'un sexe violent, ne sommes-nous pas, aussi susceptible de trouver jouissance ?
Alors pourquoi !?
Pourquoi !
Je me baisse à sa hauteur, début tout d'abord par la dépouillée de ses chaînes, qui l'ont bien amochées les articulations des poignets et des chevilles des pieds.
Par la suite, je passe de léger couche de tissu imbibé d'eau alcoolisé pour désinfecter les innombrables ouvertures qu'elle a reçu, résultante de cette baise sauvageonne qu'elle s'est dû.
Des grimaces de douleurs, des gémissements étouffés, des larmes silencieuses, et des supplications sont les seuls mouvements qu'elle m'octroie.
Son téton gauche, il le lui a arraché.
Quel sauvage, la marque de ses canines dentaires est encore bien enfouis. Plus que celui de droit, tout comme son œil.
George s'aventure à la dépouillée de tout avant de lui opter définitivement le reste de souffle de vie qu'elle possède.
Il l'a prive peu à peu les ailes, les jambes, les bras, les émotions, la fureur de vivre, jusqu'à ce qu'elle devienne une vrai marionnette vivante, avant de porter son coup fatal.
- Quelle heure est-il Jule ?
- L'heure !?
L'heure ?
Pourquoi l'heure ?
Elle devrait plutôt me demande à l'amener voir où repose sa mère.
Alors pourquoi elle me demande l'heure ?
- Oui, j'aimerais savoir
- Deux heures du matin.
- Déjà ? À part mon oeil gauche hors service, mon téton gauche disparu, mes côtés fracturé, les ligaments de mes pieds incisées, mon corps raide et maigrichon... Que me reste-t-il qu'il puisse encore détruire avant que je ne rejoins ma mère ?
Je comprends.
Elle demande à savoir l'heure de sa mort.
- Emilliène, ta mère n'aurait jamais voulut que tu te laisses mourir, où est passé ta fureur de vivre, ton agonie de vengeance ? Où sont-ils passé ? Je ne te laisserai jamais abandonner, à chaque fois que tu seras ouverte, je viendrais automatiquement te recoudre ; et lorsque tu voudras mourir, je te ramènerai à la vie, jusqu'à ce que tu accomplisses ta vengeance ! Ressaisis-toi Bassang, il peut tout te prendre sur ton physique, mais jamais ta fureur, il est susceptible de te dépouillée de tout, mais tant que tu garderas en esprit ce pourquoi tu persiste à t'acharner à cet accroche farouche à la vie, jamais il ne pourra aller outre ! Alors, que veux-tu sincèrement ? Mourir en laissant impunément vivre le responsable de la mort de ta mère ? Cette même personne qui oeuvré tout ce temps à te réduire à un rang d'esclave ? De jouet, d'objet ? De détriment ?
- La vengeance ne résout rien. Elle porte l'homme a commettre les pires âneries et finit-elle par te conduire dans la noirceur d'une sobriété total...
Je ne la laisse terminé, que je l'octroie une gifle des plus grande.
L'angle de sa tête pivote d'une vingtaine de Radian.
Je ne suis pas brutale d'ordinaire, d'ailleurs je n'ai jamais toléré la brutalité.
Mais s'il faut que je sois brutal pour qu'elle reprenne ses esprits, je le serais.
Elle ne doit pas abandonner, elle doit se battre.
Je porte mon regard remplis de colère et de désolation sur elle,
- Il a finalement réussi à te faire plier face, face à son idéologie. Maintenant, tu n'es plus qu'un pantin pour lui, un toutou près à répondre à ses moindres saufs d'humeur. Il a eut au final ce qu'il a toujours espérer de toi, c'est à dire, que tu devienne son jouet, un jouet et qui se dit jouet, ne peux ressentir la moindre émotions, une marionnette dépourvue de sentiments, c'est ce que tu es à cet instant. Limité les dosages de ta mère à fin qu'elle puisse voir ce que son tendre et cher mari se donnait derrière son dos et à fin que toi, tu puisses voir à quel point George n'est humain, n'a au final servir à rien ! Oui, si tu cherches un responsable à la mort de ta mère, sache que le seul à blâmer c'est moi. Car, si je n'avais pas limité les sédatifs, elle ne se saurait jamais réveiller et ne vous aurait jamais trouver toi et ton George dans cette posture et sûrement n'aurait-elle jamais trouver mort. Une mort aussi...
A-t-elle répliquée, en me retoquant une paire double de gifle.
Je l'ai mérité.
Amplement mérité.
J'accepte ta colère, tant qu'elle te permet de te battre, je l'accepte, qu'elle soit dévier vers moi, ou vers lui, elle te permettra de vivre.
Son regard, malgré aveuglé d'un côté, pousse au suicide.
Elle a retrouvée cette fureur, cette colère, cette vengeance, cet adrénaline de rage...
J'ai réussi à réveiller l'Emilliène dormante en elle,
- Toi, tout comme ton frère, ta sœur et Calluis, mourerez entre mes mains ! J'en fais le serment ! Je génociderais l'entièreté de la famille Senth et personne n'y échappera. Personne.
- Je t'y aiderai, ce sera une façon pour moi, de payer mes crimes...
Cathïde2ange.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Tajemnica / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
