Celà fait exactement cinq mois que j'ai été captive dans ma propre maison.
Après m'être vêtis de l'un des jogging de ma mère et d'avoir récupérée mon téléphone. Je me suis lancée à l'aveuglette dans les rues de la ville.
Le capuchon recouvrant totalement mon visage.
Je suis immonde, plus moche que la mocheté. Mon corps est parsemé d'ouverture, mon visage pareillement.
Je marche à la hâte, au aguets, et chaque fois que je traverse une ruelle, je me retourne, regardant à gauche et à droite, si je ne suis pas suivie.
Après plus d'une heure de marche. J'arrive enfin devant la porte de mon père. les lumières sont éteint, visiblement ils dorment. Je regarde mon téléphone, mais plus de batterie pour pouvoir faire un appel.
Alors, je me mets à frapper à la porte, encore et encore. Jusqu'à ce que les lumières commencent à prendre l'ampleur sur l'obscurité. La porte s'ouvre sur un homme, grand et robuste.
Avec son inlassablement chevelure au raid. Sa peau paraît fraîche, mais ma fatigue oculaire, ne me permet pas d'articuler.
Celle de ma vision, me permet juste de le jette un dernier regard.
Celui-ci de mon corps de me jeter une dernière fois dans ses bras.
En fin, je suis en sécurité...
Selon Robert
Dès l'instant ou j'ouvre la porte, le corps d'une personne se jette sur moi. J'ai à peine le temps d'articuler une phrase, que cette personne tombe dans les pommes. Alors, je l'entraîne dans mes bras au salon et l'allonge sur le canapé.
Je redresse la capuche qui envahit son visage pour découvrir une horreur sans mot. Le visage de cette fille est calciné d'ouverture, sa peau à virée au violacée, et lorsque je porte plus d'intérêt à sa personne, je découvre avec amertume que c'est ma fille, c'est Emilliène.
Mon cœur ratte des battements.
Une colère sans nom naît en moi.
Une voix derrière moi retentit, c'est celle de ma femme, celle de Valse.
- Chéri. Qui est-ce ?
- Emilliène !
Elle s'approche de moi, et tombe aussi sur ce désastre sans description fiable.
- Que lui est-il arrivée ?
- Je n'ai aucune idée. Nous devons appeler un médecin. Tout de suite.
- Je croyais qu'elle restait avec sa mère. Serais-ce t'elle qui l'aurait fait Ceci ?
- Jaïde a certe des défauts, mais elle serait incapable d'infliger ça, à un enfant. Surtout pas à sa propre fille.
- Tu as raison. Je vais aller appeler un médecin.
Selon Emilliène
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mystery / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
