Jule est adossé au mur, il ne bouge pas, ne présente aucun signe de conscience.
Je voulais me rapprocher de lui, pour évaluer son état, mais George m'empêche de bouger, il me tient ferme par le bras, je me débats toujours, alors il abandonne de me tenir en laisse, se saisit de ma chevelure et m'entraîne à l'arrière, me jette sur le lit, en arrachant brutalement des mèches de mon cuir chevelu de ma tête.
Je cris.
J'ai mal.
Tellement mal.
Pour Jule, pour moi
Et pour ce que George va me faire subir.
Il m'oblige à garder grandement ouvert les jambes, sous le regard impuissante de Jule. Je montre une résistance farouche, je m'attends à ce qu'il me gifle comme toujours, mais hélas non, il me gifle certe, mais pas sur mes joues.
Plutôt sur ma poitrine, la douleur est insupportable, elle est dévastatrice, meurtrière, la description fiable ne serait exister.
Il me bât sur cette partie sensible encore plus, toujours plus fort, l'intensité seuil de douleur atteint un paroxysme encore découvert à nos jours. Je crois mourir, je cris, hurle. Mais il n'arrêtais pas, il me frappe toujours. Ma poitrine prend une coloration violacée vif.
Je n'ose toucher.
J'ai la sensation qu'ils vont éclater.
Mon cœur bât, tellement vite.
Je suffoque.
Je crise.
Je veux mourir
Mais la mort n'arrive pas.
- Arrêt George, tu vas la tuer si tu continues à la battre de la sorte. Arrêt !
- Ferme ta gueule Jule ! Et apprend. Tu as toujours été faible ! Je te montre ce qu'est un homme, un vrai ! Tu dois dominer et non qu'elle te domine. Ferme là et apprend.
Il se saisit d'un nouveau éléments de torture auquel je n'avais prêtée attention. Et s'arcade mon corps. Cette douleur n'a pas de description.
Je me meurs
Elle arrive à brûler mon âme.
Ma peau ne peut plus supporter, elle se déchire dès l'impacte de ce qui serait un fouet utilisé pour remettre docile les chauveau.
À l'aide
Pitié aidez-moi
Il débute par ma poitrine, qui déjà était parsemée de cette coloration rouge vif, elle vire au violacée sous les coups répétitifs de ce fouet.
Au secours
Par la suite, mon visage subit un torrent dévastateur, me laissant de grande ouverture, ma vision ne fut pas épargné, je ne vois que du rouge.
Que quelqu'un entende ma peine
Passant par la suite sur mon ventre, pour terminer sur mon sexe. Celui-ci souffre déjà de son activité de viol. Cet élément de torture ne fait qu'accroître la douleur.
Un signe, s'il vous plaît.
Ma respiration est désaccordée, je suffoque. Je n'y arrive plus.
La mort m'appelle, elle m'invite dans son château, son palais. Alors que je veux l'embrasser en fin, mon bât ventre explose littéralement.
Non, pas ça.
Il n'a pas fait ça.
Il s'est inséré en moi.
VOUS LISEZ
FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Misterio / SuspensoLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
