Deux jours depuis son arrivé dans ma vie, et une éternité dans celle de ma mère, au vue de son comportement.
Elle avait réduit ses heures à la firme, l'avait-elle déplacée pour opérer depuis la maison, choses qui ne l'avait jamais traversée l'esprit quant elle était encore avec mon père, ou même après leur divorce, pour s'occuper de sa progéniture.
Non !
Ma mère, l'avait fait pour un homme.
Ce même homme, qu'en seulement deux jours, m'a paru sadique. Il me surveillait comme une condamnée, à plusieurs reprises, je l'ai suprise m'admirer prendre mes douches, ceci se répétait, lorsque j'allais vêtis des vêtements.
Il me traque telle une proie, il prend le soins d'observer mes moindre faits et gestes.
Prise de panique, j'entrepris d'en discuter avec ma mère, mais je ne peux le faire sous la présence de George, alors j'attends le moment opportun.
Cet instant se présente une journée après, lors de l'absence physique de George dans la maison, je me hâte d'aller à la cuisine rejoindre ma mère.
- Maman, je voudrais te soumettre quelques remarques sur George
- Lesquelles Emilliène ?
C'est déjà un pas en avant si elle ne se mets pas à me hurler dessus, espérons qu'elle ne gardera pas son air détachée, lorsqu'elle attendra ce que j'ai à lui dire.
- Il me semble qu'il m'espionne, j'ai l'impression qu'il me traque.
Elle cesse toutes agitations avec ses ustensiles de cuisine, et repose son attention sur moi, à la voir, on dirait que mes paroles l'ont suprise,
- Que dis-tu Emilliène ?
- Mainte fois j'ai remarquée qu'il me lorgnait lors de ma douche ; le même schéma se répète lorsque je suis dans ma chambre, ou quand je suis entrain de porter mes vêtements. Et parfois ses regards me glacent, tellement ses profonds et remplir de désir...
- Tu veux bien arrêter ce délit Bassamg ? Tu te fais des films, donc arrêt.
- Mais maman, comment peux-tu négliger mes paroles ?
- George serait incapable de t'espionner. Encore moins te traquer. S'il a eut à t'admirer dans la douche ce n'était que du pure et simple hasard. Après tout, la maison est petite. Je me souviens bien, quand c'était ton père qui tombait par hasard dans la pièce lorsque tu prenais ta douche où même quand tu envisageais de te vêtir ça ne te gênait pas. Pourquoi quand c'est George tu deviens subitement paranoïaque ? Et aussi, tu as ce comportement de ne jamais fermer les portes quand tu te rends dans une pièce, si non, comment nous serons que tu es y ? Si tu ne signales pas ta présence en fermant à double tour ? George m'a fait vent de celà, j'en profite pour te faire la remarque.
Alors tous mes quiétudes n'étaient purement et simplement que fictives ?
Non.
Je n'y crois pas une seule seconde, car ses regards, ne sont de ceux qu'on lance à une personne totalement désintéressé.
Cela ne se peut pas, je ne suis pas aveugle, j'ai bien remarquée cette agonie dans son regard, ce désir qui brûle ses rétines quant il les pose sur moi.
Je ne suis pas paranoïaque, j'ai quelques notions sur une traque, je passe la majeure partie de mon temps devant des chroniques criminels.
Et cet homme, ce George, m'a tout l'aire d'en être.
Ce n'est pas un saint comme ma mère le pense, il cache juste son jeux.
- À ta place Emilliène, j'irais lui présenter des excuses.
- Je vais y réfléchir.
- Ce n'était pas une subjective, mais un ordre. Il est à l'arrière cours, vas-y tout de suite.
Je surpasse ma mère et me dirige vers la porte qui mène à l'arrière cour.
Comme toujours, ma mère, le monopole du savoir maîtrise la totalité des sujets.
Avais-je le choix ?
Tant que je serais sous son toit, je devrais me plier à ses règles et marchée sur ses pas. J'ai hâte de que l'émancipation arrive.
J'arrive près du garage et trouve la porte grandement ouverte, George portant un casque et opérant des coups de marteau sur un cloud déjà bien enfoncer dans une plaque de planche.
J'adosse ma masse corporelle sur le mur et patiente quelques instants, lorsqu'il détecte ma présence, il cesse l'action de son marteau, enlève son casque et pose son attention sur ma personne, comme je me doutais, son regard est toujours aussi sombrement désireux,
- Que fais-tu là ?
- Je suis venue m'excuser George.
- De quoi te reproches-tu ?
- Je t'ai considérée et regardée comme un pervers. Je croyais que tu me traquais et que tu me surveillais comme un chasseur qui chasse sa proie, malgré tout, je reste toujours persuadée que tu l'es, c'est ma mère qui insiste à ce que je te présente mes excuses. Chose que je fais.
Il se lève et dépose son marteau puis vient me prendre dans ses bras. Dans une étreinte qui semblerait être fraternelle au premier abord.
Ce doute s'estompe aussitôt, dès lors que je ressens son excitation monté et gland prendre du volume,
Il me dégoûte, j'ai qu'une seule envie, celle de me dégager de sa prise nauséabonde, mais impossible, il me tient fermement dans ses bras et je ne peux que sentir de mieux en mieux le doublet d'épaisseur de son gland.
- Fait gave à ce que tu dis, comme ta mère te l'as sûrement fait comprendre, ce n'est que du pure hasard si je t'aperçois toujours dans des circonstances où, ta nudité est à découverte.
Son étreinte se prononce de plus belle, j'atteins le stade où, je pourrais suffoquer.
- J'aime te sentir Émie, tu décuples mon désir, je prendrais ta mère ce soir en pensant à toi, comme les nuits précédentes.
Me fait-il savoir avant de restreindre sa prise, relache la pression, en se focalisant purement sur une banale expression de câlin.
Au même moment, la voix innocente de ma mère raisonne à l'arrière,
- Le climat de paix s'installe.
- Si on peut le voir ainsi,
- Vous venez ? Le dîner est prêt.
Nous allons tous ensembles à la cuisine, nous nous amusons à mettre la table, et maman installe les plats, sur un sourire parfaitement aveuglant.
Je veux sortir d'ici, pitié
Cathïde2ange
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mystery / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
