Selon George
Apres ma petite entrevue avec ma jolie petite Émie, et mon abrutis de frère Jule, je descends les quelques marches d'escaliers.
Aussi loin que je m'en souviens, Jule est un piètre menteur. Il a toujours été faible et inutile.
Mon père l'a vue en lui, il savait pertinemment, qu'il n'était qu'un râté.
Déjà, lorsque nous étions petit, il n'était pas pour, pour la violence, pour lui c'était mal, il réclamait la paix et la sincérité, un peu comme notre mère.
C'est cette cause première qui a poussé mon père a divorcé de cette femme faible, et de nous élevés dans la brutalité, Valse, Jule et moi.
Il a toujours été difficile avec nous, se disait-il que se sont les facettes de la vie, que nous devons adhérer à la douleur, la cruauté, le désespoir, pour pouvoir affirmer être humain.
Alors, il nous battait nuits et jours, violait Valse sur un excès de vodka.
Il nous a contraint Jule et moi maintenant fois, de violer notre sœur en la battants. Soit disant, qu'elle devrait se montrer docile, fière de recevoir cette torture.
Qu'elle lui rendrait digne d'être appeler femme.
Je le faisais, certe au départ à contrecoeur, mais par la suite, j'y ai pris goût.
J'aimais la battre, et la violenté verbalement et physiquement, avant de la prendre farouchement, sans ses hurlements et ses cris de détresses, je ne prenais pas de plaisir à le faire.
Non,
J'y étais accrocs.
À peine mon dix-septième anniversaire, que je répétais ce scénario avec des prostituées, elles y prenaient goût, et visiblement ça m' écoeurais.
Je voulais que mes victimes souffrent, qu'elles me rejettent, qu'elles me craignent, qu'elles me haïssent au plus haut point, que je sois se fantôme qui leurs hante à tous jamais, le monstre dans leurs placard, leurs peurs, l'épouvante de leurs vie.
Jule par contre, il n'adhérais pas, il n'avait jamais touché Valse, autre que fraternel, ne l'avait jamais regardé avec dévotion, perversité, et envie. Au contraire, c'était simplement un regard, admiratif envers sa force et sa téméracité.
Et pourtant ma sœur, elle par contre, adorait ça, elle extasiait même quand je la battait, elle était parfaite, elle est parfaite.
Mon plus beau chef-d'œuvre.
J'arrive à la cuisine, et trouve Jaïde, sur le levier, faisant la vaisselle. Je me rapproche furtivement d'elle, et l'entoure de mes grands bras.
Elle cesse, et pose ses mains sur mes bras. Je ne ressens rien de particulier pour elle. Nos soirées, qu'elle juge plaisante, n'est qu'en réalité pour moi, du pers temps.
Prendre cette femme, c'est comme s'introduire dans un trou. Rien d'agréable.
Durant, nos deux années d'escapades, elle ne m'a jamais procuré, ce que sa fille m'a attribué en seulement cinq mois.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mystery / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
