Selon George
Un père, comment le définir ?
Est-ce l'homme le plus fort de la maison ?
Le pilier central sur qui tout repose ?
Celui-là qui ramène l'essentiel de vie dans la maison ?
Cette même personne qui procure sécurité, sérénité, prospérité, paix, jovialité et convivialité dans l'espace qu'il a prit le soins de confection où, se verront grandir et mûrir sa progéniture sous ses applications de responsabilité, de crainte et d'évolution ?
Si c'est bien celà le sens premier du mot père, alors, ce que j'ai eu et considère toutes mon enfance comme étant père, n'était qu'un simple usurpateur.
À vrai semblable, je n'ai pas eux de père, je n'ai eux qu'en face de moi durant toutes ses décennies, un homme qui se disait intérieurement et fermement père.
Celui qui est mon père, n'est d'autre que le cauchemar de mon ignorance, l'incubateur de mes démons présent, le reflet de la terreur que je procure à mes semblables.
Avais-je remarqué durant ma douloureuse enfance, ce qui se rapprochait plus du sens premier d'un père dans les traits de paternité de Bill, mon amis d'enfance.
Ce dernier, accordait une capitale importance à son fils, celui-ci ne le battait guère et ne l'obligeait sous aucun prétexte d'aller outre que les convictions morales...
Aujourd'hui, ai-je non seulement encore le droit de parler de convictions morales ?
Je n'en suis pas si sûrs, j'ai tout bafoué et me suis relayé au rang de bourreau, j'ai hâtivement adhérer aux allégations de mon agressivité de père, sans savoir si c'était un moyen pour moi, de limiter la torture qu'il m'infligeait ou simplement, parce que c'était mon père, et qu'un père sait ce qui est bien pour son fils...
Au final, je n'en sais rien !
Mais la conviction me rattrape, je suis ce que je suis purement et simplement parce que mon père l'a décidé ainsi.
Le crie hallucinant d'Émie me sort instinctivement de ma trance actuelle, je me rends compte être toujours sur Maria, l'infligeant des coups de poing non orienté sur la totalité de son corps, et aussi bizarrement que surprenant, elle y trouve plaisir, elle trouve son compte, et paraît même me supplier d'accroître l'intensité de mes poings.
Il est assez vrai, que je n'ai jamais trouvé plaisir à prendre une femme, je me réfère notamment plus aux adolescentes, du simple fait qu'elles n'ont encore rien assimilées de la vie sexuelle, elles ne savent pas que le sexe n'est pas seulement un nectar de plaisir, il peut aussi être dangereux qu'un poison mortel, et c'est cette longueur d'onde que je me tarde à faire découvrir à chacune de mes déesses.
Elles ne sont en aucun cas des victimes de viols et de sadisme, au contraire, ce sont des élus fraîchement sélectionnées pour adhérer conformément aux rangs de la splendeur féminine.
Je leurs façonne, leurs confectionne une féminité, je développe et aiguise leurs caractères féline, je ne suis à aucun cas un monstre, non juste le cauchemar d'une vie réelle.
Après m'être libérer les reins en Maria, je décide de me retirer de celle-ci et me vêtis d'un simple boxer, que je recouvre d'une jogging.
Lorsque j'élance le pas, pour m'informer de la situation d'Émie, je suis bloqué sous l'action d'un maintient, Maria me retiens, d'un main, s'agrippant à moi, telle la censure qu'elle est,
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mistério / SuspenseLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
