Toute cette histoire a pris une tournure au quelle je ne pouvais réellement pas m'attendre.
Qui aurait pû croire que la femme de mon père serait en réalité la sœur du mari de ma mère ?
Et mon frère dans toute cette histoire, qu'elles sont les types de tortures qu'il a pu subir ?
Se faisait-il battre ?
Violé par sa belle-mère ?
Maltraité physiquement ou mentalement ?
Je ne peux y répondre par moi même, il fallait qu'il m'apporte des réponses. Hélas, je suis restreint aux silence, George m'a contrainte au silence totale.
Il m'a fait passer pour une amnésique. Je ne peux ni écrire un message pour signaler à mon père, car pendant cette entrevue avec le médecin, il a jugé bon de me confisquer tout mes appareils électroniques, soit disant, je pourrais me donner la mort...
Oui, j'ai bien besoin de cette mort.
Mais avant de t'avoir tué.
- ( Jaïde ) Docteur, que l'on t'il fait concrètement ?
- ( Robert) Tu n'es pas sérieuse Jaïde. Tu ne veux tout de même pas, qu'elle revive cette horreur. Regarde notre fille, admire la parfaitement. Émie sera à tout jamais défigurée, son corps portera à tout jamais les cicatrices de sa captivité. Que t'est-il passée dans la tête, au point d'abandonner ta fille à un inconnu pendant cinq mois ! Tu aurais pu, me l'a confié et tout ceci, ne se seraient jamais passer. Émie serait toujours notre petite Emilliène.
- ( Jaïde ) Alors quoi ? Tout est de ma faute peut-être ? Je te rappelle, que si tu ne m'avais pas demandé le divorce, nous serions encore ensemble, et Émie n'aurait sûrement pas été subir ce que ses bourreaux l'ont fait. George n'est pas un inconnu, figure toi qu'il a cherché notre fille pendant cinq mois, tout entier.
- ( Robert) Pendant ses cinq mois, où étais-tu ? Entrain de te prélasser dans tes documents comme toujours ! Laissant la garde de notre enfant à un incapable. Qui te dis qu'il l'a réellement recherché pendant cinq mois ? Il aurait pû me prévenir de sa fugue et ensemble, peut être aurions-nous eu la chance de la retrouvée avant qu'ils ne lui fassent tout ceci !
- ( George ) Monsieur Bassamg, j'y ai pensé, mais comme je n'avais ni votre téléphone, encore moins votre email. Dites-moi comment aurais-je pu vous prévenir ? Par quel maggi, aurais-je pu deviné votre résidence ?
- ( Robert) Tu aurais pu chercher sur internet, à ce que je sache, Émie a toujours une photo de moi dans sa chambre.
- ( George ) Il existe des milliers de personnes portant votre nom dans le monde. Et une photo n'arrange rien, des usurpation d'identité existent à ce que je sache.
- ( Robert) Cela ne vous pardonnes pas ! Vous auriez pu prévenir sa mère, à son tour, elle aurait pû me faire part et ensemble, on auraient pu débuté les recherches...
- ( George) vous pensez peut être que je ne l'ai pas fait ? Au contraire, j'ai essayé un milliard de fois de pouvoir obtenir Jaïde au téléphone, mais malheureusement sa ligne téléphonique ne passait pas !
- ( Jaïde ) Deux semaines après mon arrivée sur les lieux, j'ai été dépouiller de mes affaires personnelles. J'étais donc injoignable, j'ai pû acheter de nouvelles cartes sim et avoir un nouveau téléphone, mais je n'avais plus aucun contact.
Un calme radicale s'installe dans la pièce, après les dires de ma mère. La tension est palpable, elle peut décimer tout un pays. Personne ne peut croire, ou ne serais-ce imaginée un seul instant, que c'est George mon bourreau, celui-là même qui a orchestré tout ce scénario.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mystery / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
