CHAPITRE XXV

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Selon Emilliène












À

moitié morte je le suis.

George, je n'ai jamais connu George comme il y'a à peine quelques heures.

Il était différent, je sais que supplier l'excite, mais on dirait presque qu'il était absent, indifférent à mes supplications, il était là sans être là.

J'ai affreusement mal.

Il ne m'a pas battus, mais je me sens mourir.

J'ai tellement mal entre mes lèvres intimes, mes côtés et mes genoux me font perdre la tête.

Je l'ai entendue prononcer le nom Kasia, à chaque fois que ses déhanchés devenaient brûlant, il gémissait ce prénom et là, j'ai compris, qu'il ne me voyait pas, c'était pas moi, mais bien et belle cette Kasia.

Qui est-ce ?

Serais-ce sa femme ?

J'ai tellement mal que la douleur se propage dans mon subconscient.

Je me meurs physiquement mais aussi mentalement.

Mal.

J'ai affreusement mal.

Et plus, Jule imbibe cet alcool entre mes lèvres, plus je crains de flancher.

Je croyais mon calvaire, terminé, mais il a fallut que ma mère se prête à me materner.


- Émie, tu pourrais descendre ? Nous nous apprêtons à dîner.

- Bien-sûr maman, laisse-moi quelques minutes, le temps pour moi, de me vêtir.

- D'accord ma puce, dépêche-toi.

Elle ressort de la chambre et referme derrière elle. Je prends quelques secondes, avant d'enlever la couverture sur mon corps nus et de descendre du lit. Je vais à la douche et la sensation que l'eau à de s'élancer sur mon corps, me pousse à opérer des grimaces.


Depuis près de sept mois, c'est la toute première fois que je prends une vraie douche.

Après la sensation de douleurs lorsque l'eau s'écoule sur mon corps, mon anatomie s'est en fin habituée à cette torture qui plane vers le plaisir.

Je ressors du bain après une trentaine de minutes, et reviens dans ma chambre. Je passe devant la glace et l'ampleur de mon image me laisse sans vocabulaire apparent.

Je décline ce visuel et opte pour un vêtement décontracté, un Jean ample de couleur noir, un démembré blanc.

Je m'apprête à sortir lorsque, mon visage tombe à nez une fois de plus avec mon image dans la glace. Mes bras sont couverts de cicatrisation, d'autres biens fermées, et d'autres pleinement saignant.

Je retourne à mon dressing et récupère un pull à capuche, que je vêtis au dessus de mon démembré.

Je descends les marches avec peine , les creux dans mes hanches m'empêche de me mouvoir correctement, mais je me tue à garder contenance et arrive à la salle à manger qui est rattachée à la cuisine.

FUGITIVE DE MON EXISTENCE Où les histoires vivent. Découvrez maintenant