CHAPITRE XXXXXI

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Selon Emilliène















La femme est une monstruosité divine, un appel à la luxure et remise en ordre.

Elle est le mal à l'état pur soupçonnée d'être là réincarnation de la pureté écarlate.

Elle est le négative opérationnelle du positive.

Elle est l'équité et le déphasage, l'ordre et l'anarchie. Elle est le guide ténébreux vers la lumière.

C'est l'être humain à la hauteur du créateur, sans elle, il n'y aurait de vie, encore moins de mort.

Pour elle et par elle, il fut et demeure toujours, des nantis désespérément effilés à son effigie.

Le regard perdu dans le brouillard sombre des ténèbres, aucune résolution visuel en clair.

Je me réfère à mes autres sens encore actifs.

Je sais, elle est là, à quelques centimètres non loin de moi, son odeur continue de la trahir ; lui aussi, son larbins, sa marionnette dépourvue de sens sans elle, est aussi présent.

Comment je le sais ?

L'odeur.

L'odeur est une toute autre forme d'appellation, plus distinctifs et ceci lorsque les sujets n'adhèrent pas aux combines chimiquement épongé.

- Un jeux. Un simple jeux. Ramène-moi à l'ordre si je ne me trompes soeurette, pour toi, tout ceci n'a été qu'une mascarade olympique, où tu y as trouvée ton compte ! Émie, tu as toujours été une excellente manipulation, je le savais pertinemment et pourtant j'y ai cru. J'ai cru à ses hurlements de douleurs, à tes désolations et déplorations...

Moi aussi frérot, j'y ai cru.

Et bêtement et à force de croire on finit par se perdre et d'y adhérer.

Alors bien-sûr et bien évidemment que, je continue à y croire, sauf que pour l'heure croire ou ne pas croire ne s'applique plus au contexte, là, oui là, tout suite, vous devez vous effacer pour que le contextuelle se réécrit et en ce moment, je pourrais y croire à nouveau.

- Sincèrement Calluis, penses-tu réellement que le plaisir pourrais se trouver dans d'atroce souffrance ? Plaidant le fait que j'y ai trouvée en ses heures, journées, mois et années de tortures du plaisir, que je me suis attardée à ne vois en ça qu'un simple jeux. Le croirais-tu !? Bien évidemment, pourquoi poser cette question à un expiré neuroniques, ton temps de réflexion n'est plus...

Moi j'y ai cru.

Que dans l'atrocité, l'homme pouvait trouver son compte, j'y ai tellement été inscrite que je me déplient d'y croire.

- Tu as pris un sacré coup d'assurance tout d'un coup. Est-ce la mort de ton gentil papa qui te fait sortir de ton sommeil !? À ce qu'on dit, perdre un être cher peut se montrer bénéfique. Dommage que le bénéfice que tu en tire de cet éveil soit la tombe.

La tombe, a qui sera t'elle ? À toi ou bien à moi ?
C'est cette question qu'il te faut te poser.


- Moi qui croyais que mon frère savait encore utiliser ses doigts pour énumérés... Trois tombes, ça te dit quelque chose ? Deux Senth et un bâtard Bassamg ! Parfait comme décompte, ne trouves-tu pas frérot.

FUGITIVE DE MON EXISTENCE Où les histoires vivent. Découvrez maintenant