CHAPITRE XXXX

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   Selon Emilliène













Qui a dit que les monstres sont nos amis ? Cette personne avait-elle connaissance de la monstruosités que peuvent se doter ses monstres ?

Non je suppose !

Un aperçu peut-être ?

Il m'a non seulement brûlé et électrocuté le vagin, le clitoris, les tétons, les aisselles, les orteils, la langue qu'il a au préalable mordus sauvagement, qu'elle ne tient presque plus en place, ainsi que les oncles des doigts.

Satisfait ?

Maintenant, dites-moi, faites vous la différence entre vos monstres et les miens ?

Vous pensez qu'ils se terrent dans vos placards ? Sous vos lits ? Dans l'obscurité de vos yeux ? Qu'ils vous hantent vos rêves ? Qu'ils sont le théâtre de vos cauchemars ?

Non, effectivement que non.

Les monstres sont des humains à part entière, des extensions du mal vêtus de chaire et d'ossements comme nous, ils sont là tapis dans l'ombre de nos journées, nous rôdant autour tel des vautours, des ventriloque de la mort, patientant habilement que vous vous abandonner à cette illusion, cette utopie de sécurité pour mieux vous enfoncer leurs crocs.

Cette fois-ci, Jule a eux du mal à me remettre sur pied, et je me demande pourquoi je suis toujours en vie.

Pourquoi m'accrocher farouchement à cette vie de merde ?

Je ne me comprends plus de moi-même, je ne comprends non plus la cruauté de mon monde et de mon espèce.

Qu'ai-je fait et à qui pour qu'on puisse arriver à une telle extrémité sur ma personne ?

Moi qui n'a jamais fait de tord à personne, moi qui me suis toujours réfugier loin des mésententes et discordes des autres, moi qui suis toujours restée neutre, moi qui...

Moi qui...

Et pourtant, le monde tout entier s'acharne sur moi. 

Étalé sur le lit, je ne peux bouger, Jule m'a alité médicalement, de suites des mes énormes hématomes, j'ai eut de la chance qu'un des morceaux de verre ne se loge pas dans ma colonne vertébrale, j'aurais dû perdre l'usage de mes jambes, suites à leurs brouillenment, et pourtant je peux encore, mais difficilement les faire bouger.

Depuis plus d'une semaine perdure mon massacre psychologique, Vhion n'est allé à me frapper, non à aucun moment, il se contente et s'en donne délibérément et avec sensorialité à la torture.

La porte s'ouvre, je ne peux apercevoir la personne qui fait abstraction dans la pièce, mais grâce à l'odeur, je peux incontestablement décrétée avec discernement et une totale assurance la présence de Vhion dans la pièce.

Il est là, il ne bouge pas, je perçois grâce aux frissons de ma peau, la collision directe et délicate de sa cutanée contre la mienne.

- Vois-tu, je ne comprendrai jamais la logique humaines, sur la mort et la vie. J'ai beau chercher, réfléchir encore et encore, et toujours je chute sur la même contrainte, la vie. Est-ce le fait de respirer à grand poumons ? Ou le fait de ressentir des émotions ? Et la mort, serait-elle la non disposition à raisonner de la sorte similaires à la vie ? Quelle abstraitée.

- Pourquoi... Pourquoi, me dire celà ?

- Pour une fois, j'espérais faire la causette. Parler, c'est perdre inutilement du temps, n'es-tu pas du même avis déchet ?

FUGITIVE DE MON EXISTENCE Des histoires addictives. Découvrez maintenant