Selon Emilliène
Dès l'instant ou Jule s'affale sur moi, je sais pertinemment qu'il a jouis en moi.
Pourquoi je m'offre à lui ?
Je n'en sais rien.
Mon corps et mon conscients ne sont plus un.
Je suis disjointe.
Je l'ai fait.
Mais pourquoi ?
Impossible de déterminer les raisons qui m'ont poussées à m'offrir au frère de l'homme qui me prend pour son paria.
Quelques temps après qu'il est repris ses esprits, il se lève du lit, et se revêtir. Tout ceci sans jamais m'adresser le moindre regard encore moins une parole.
Il se contente de ressortir de la pièce, sans laisser paraître une émotion fiable. Je décide de sortir après lui, au préalable, je m'habille d'un grand pulls et d'un grand jogging.
Cet habillement, est la seule adéquate pour pouvoir cacher mon corps inepte et immonde. Je déballe lentement les marches en tendant l'oreille.
-.... Une vie contre une autre. C'était ça notre entente Jule.
- Celle d'Émie contre celle de Kasia. Pour Kasia je suis prêt à tout. Quitte à tuer Emilliène s'il le faut.
Qu'est-ce qui ce passe ?
Rien.
Je ne ressens rien.
Je suis juste surprise.
Je n'arrivais pas à croire mes oreilles. Tous ses instants de communication n'était que des balivernes.
Il ne jouait qu'un simple rôle.
J'y ai cru, comme une idiote.
- ( George) Émie, qu'elle suprise, viens prendre place au près de moi.
Je ne comprends les agitations de mes membres, à peine, George est prononcé ses paroles, que mes muscles se contracte à la marche.
Je passe au près de Jule, et vois ses lèvres articulées des " Émie excuse-moi" je n'y prête pas attention et le défile, arrive auprès de George et prends place à sa gauche.
Il pause ses mains sur mes cuisses, je ne pose aucune résistance.
Je le laisse faire.
Je me soumets à lui.
Je l'appartient.
Je suis sa propriété.
Il me fait par la suite boire dans son verre, chose que j'accepte. Étonnement, mon corps agit en parfaite marionnette.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Mystery / ThrillerLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
