Selon Calluis
Apres notre instant de partage et de jouissance communes à Valse et moi, j'entreprends de quitter son lit conjugal à fin qu'elle puisse se vêtir et je fais pareil dès l'instant où je parviens dans ma chambre.
Dès terminer, je suis descendus l'attendre dans le véhicule sans prêté attention au climat soucieux de l'état de mon père.
Est-ce que j'ai des regrets de m'attribuer sa femme ?
Non.
Aucun.
J'en aurais jamais.
S'il ne peut pas assumer pleinement son rôle d'homme, je le ferais avec le plus grand plaisir du monde.
Après tout je suis son héritier, j'hérite aussi bien de ses biens matériels que de sa femme.
J'ai à peine le temps de m'installer, que valse fait éruption dans le véhicule. Elle s'installe côté conducteur et moi, côté passager.
Le moteur se met à ronronner et le véhicule à se déplacer. Le silence est persans.
Je déteste l'avoir près de moi, et garder ce silence. J'entreprends de faire des petits mouvements sur ses cuisses laissées à l'air libre par sa mini-robe chanel qu'elle aborde.
Elle prend aussitôt du plaisir, mais ne lâche aucun gémissements qui devrait moi aussi m'en procurer. Je continue ces petits moments de tendresse et peu de temps, j'enfonce mes ongles dans sa chaire, et elle lâche un hurlement de suprise, qui se veut pour moi satisfaisant, elle deplace aussitôt sa main du volant pour venir la posée sur ses cuisses, et posée son regard sur moi.
J'aime ce regard, cette façon unique qu'elle a de poser son regard sur moi, ce même regard qui traduit tout son désirs, ses penchants les plus sombres, ses desseins.
Et dire que je suis l'un des seuls à lui octroyer ce ressenti de vulnérabilité et de protection, me gonfle le membre.
Je sais en regardant cette femme, que je serais près à tout faire, absolument tout pour continuer à être l'un des seuls hommes à bénéficier de ses atouts corporelles.
Car pour toi Valse, je suis prêt à tout, absolument tout, quitte à tuer pour t'avoir, je tuerais.
- Regarde la route Valse. Tu risques nous causer un accident.
Elle s'exécute, et je poursuis mon petit instant de plaisir, jusqu'à ce que nous arrivons chez Jaïde, ma mère.
Je sors du véhicule et prend le temps, d'admirer cette maison, cette demeure où, ma famille et moi avons eu des moments heureux.
De peine et de jouissance.
C'était la belle époque.
Mais bon, toutes bonnes choses sont voués à l'éphéméride.
Mais toi, en t'admirant, je me dis, et avec toutes dévotions du monde, je combattrais le temps, pour qu'il ne nous soit éphémère.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Misterio / SuspensoLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
