Selon Emilliène.
Vous a t'on déjà dit que mourir était le plus des châtiment ?
À cet instant, j'aimerais, non je nourris cette envie, je veux mourir.
Car c'est la seule issue, mon seul échappatoire possible, l'unique porte vers la délivrance.
Je la chérie, et pourtant, je n'arrive pas à adhérer, ses portes me sont closes.
Je suis devant, j'emboite la poignet, mais elle ne cède pas.
Si je pouvais, j'allais me donner la mort.
Mais George c'est arrangé pour que ma mère inepte ma chambre. Elle ne présente plus aucune vie. Juste le lit, trônant sur le milieu de la pièce composant la seule décoration.
Ma fenêtre a été condamnée.
Je suis interné dans ma propre demeurer.
Voir mon frère passé cette porte m'a redonné foi à la vie, j'y ai cru.
J'ai chérie cette idée, cette perspective, n'ayant anticipé aucune autre issue, uniquement l'idée qu'il était là pour me sortir de ce calvaire, qu'en fin, je pourrais jouir de ma liberté.
Qu'il était ici pour me libérer, pour m'enlever des bras de mes bourreaux, mettre fin à mes cauchemars, atténué mes pleurs, ma haine et ma rage.
Hélas, j'étais loin d'imaginer qu'il me tuerait.
Jusqu'à l'instant où, il se saisit du fouet et le brandit sur ma poitrine.
Surprise.
Incompréhension.
Assimilation
Ce cris que je pousse, n'est dû à la douleur, certe, la douleur est intense, mais ce cris que j'évacue est à la fois une suprise et une appellation à la mort.
J'ai compris aussitôt, que la maltraitance que Valse l'a infligé, n'étais qu'autre que le rendre à l'image de George.
Elle a réussi à transformer un cœur pur, à un organe de torture.
Elle a tuée l'âme de mon frère, pour transformer celle-ci en mal et l'incorporer dans son corps.
Malgré mes supplications, Calluis n'a cessé de me battre, il y allait à fond, son plaisir est perceptible, je le vois à travers son souris grandissant et élargissant de ses lèvres.
Pourquoi toi ?
Jule a réussi tout de même à le stopper, mais ce n'est qu'un simple calme avant la tempête.
Je suis aux portes de la mort, je peux presque presser la poignet de la porte des morts pour m'y réfugiée.
Mais hélas, je suis comme attirer, brusquement je reprends conscience, pour chuter.
George m'a sauvagement projeté avec une impulsion plus grande que mon appel à la mort sur mon lit.
Ce lit de calamité.
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FUGITIVE DE MON EXISTENCE
Misterio / SuspensoLa mort ne se résume pas à l'arrêt du cœur, ni à la désertion des organes vitaux. Dans le cas d'Emilliène Bassamg, elle était vivante et morte tout à la fois. Son cœur battait encore, ses organes poursuivaient leur cycle, certes, mais son humanité...
