1-63 | Samoth (Nord de Solaris)

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"-AAAAAAAÏE ESPÈCE DE PAS DOUE...Aïe mon pied tes sérieux..."M'écriais-je pitoyablement en tombant à terre, pendant que Neïss fonçait la où, quelques secondes plus tôt, se trouvait la peste et le roi. Pendant que l'ange jurait puis sortait quelque excuse pour ma blessure, l'herboriste accourait me soigner :
"-AAehumpfff" criais-je un peu moins pitoyablement en me retenant pendant que Neïss m'enlever la flèche après avoir appliqué quelques produits sur la blessure. Ensuite elle m'a rappliqué des produits pendant que nous discutions (avec l'ange qui s'est approché entre-temps) :
"-Z'avez une idée de pourquoi ce.....Monarque a embarqué la petite ?" Pendant que Neïss (qui soit dit en passant n'aime pas trop que j'appelle Inu comme ça) ramassait des bouts de bois pour me faire une béquille.
"-Je ne le sais pas, mais il faut absolument qu'on aille la chercher rapidement ! L'archer s'interrogea
-Pourquoi est-ce qu'un roi humain voudrait kidnapper une Nephilem ?
- Une qu...?" Nous furent interrompu par la vue d'un énorme rayon de lumière qui monta jusqu'au nuage ! Puis, alors que nous échangions quelques regards interrogés, nous furent interrompu -encore- par un cri. Puis encore d'autres cris comme si une bataille avaient lieu près d'ici. Rapidement, on a pris la décision de fuir, aucun d'entre nous ne voulait finir ici, après avoir survécu a tout ça.
J'ai empoigné ma béquille, l'ange fit quelques battements d'ailes pour être sur qu'il ne pourrait plus voler avant quelque temps. Puis nous avons tous couru vers le rayon de lumière, espérant y trouver Thesos. Neïss et l'ange se relayaient pour m'épauler. En arrivant à l'emplacement du rayon de lumière, il avait disparu depuis longtemps.On trouva là-bas beaucoup de sang, mais pas corps. C'était une plage en bordure de forêt. Évidemment, moi j'ai cherché près de l'eau. Et en relevant la tête, j'ai remarqué un corps qui flottait sur l'eau Neïss et moi l'avons "remorqué" jusqu'à la rive. Pendant que nous établissions le camp, l'archer ramena un sabre très fin. Un "katana", enfin j'ai supposé, j'ai seulement lu la définition. Neïss fessait tout comme une chef, elles s'occupaient du blessé tout en préparant la cuisine. Espérons qu'elle ne confonde pas les médocs et la nourriture. Du coup, l'ange et moi avons fait plus ample connaissance. Jusqu'à ce que Neïss nous interpellée :
"Dites les feignants, regardez, notre blessé se réveille."
Et elle avait raison, nous regardions tous les trois le nouveau, en train d'ouvrir ses yeux.

OshimunWhere stories live. Discover now