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- Je t'ai décroché la lune, mais c'est les étoiles que je vise.. -

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Nous étions à l'aéroport, on venait d'arriver à destination, j'étais heureux car j'avais pu régler tout les problèmes avant de partir alors là j'étais tranquille. J'ai pris la valise de Dayanaa et on s'est dirigé vers le taxi pour allez à l'hôtel.

Dayanaa : - s'attache - J'espère que tout va bien se passer.

Moi : C'est que deux jours tu sais ? En plus Ayna c'est ta pote d'enfance alors il y a pas de raison que ça se passe mal.

Elle a pas répondu et a mis sa tête sur mon épaule en soupirant, j'ai caressé son ventre qui commençait à être rond puis j'ai attendu qu'on arrive à destination. Juste le fait d'être au chaud et loin de la cité me fais du bien.

_ 14:08

Une fois arrivé à l'hôtel il y avait énormément mais vraiment beaucoup de queue pour récupérer les clés de notre chambre.

Moi : Bon vue que t'es enceinte reste assise ici bébé avec les valises et quand j'ai les clés j'reviens vers toi.

Elle a hoché la tête puis j'suis allez faire la queue en lâchant des petits coup d'œil quand même à Dayanaa. Après trente minute d'échange, j'ai réussi à avoir ma clé de chambre, j'me suis retournée pour allez rejoindre ma femme et je l'ai vue accompagné d'un vieux mec pendant que Dayanaa était gêner et essayait de l'ignorer.

Vous connaissez la chanson hein, mon sang il a tourné qu'une fois et j'ai commencé à câbler, voir ce genre de chose me met vraiment dans des états pas possible.

J'ai marche hyper vite vers eux et j'ai regardé le gars.

Moi : Tu veux quoi toi ?

Le gars : Beh j'suis venu avec des potes j'suppose comme toi et j'ai vue une belle go alors j'suis allez la draguer y'a R. C'était ta proie ?

Moi : Mais wAllah casse toi d'ici avant que je t'affiches, je vais te mettre trois baffe tu va dormir alors bouge.

Le gars : Wesh t'a quoi? - fronce les sourcils -

Moi : Eh déguerpis ma gueule, t'parle a ma femme la, elle est enceinte et tu viens la draguer ici. wAllah part vite parce que je vais niquer toi et toute ta team.

Il allait parler mais Dayanaa s'est levée, a pris la clé qui était dans ma main puis m'a tiré pour qu'on aille dans notre chambre. J'ai pas riposter et je l'ai suivi avec les valises en main.

Dayanaa : C'était un vieux gars, ça sert à rien de niquer note séjour pour un mec comme ça Abdellah.

J'ai pas répondu et on est rentrée notre chambre, on s'est installé et on a visité la chambre un peu, j'avais pris une grande chambre avec Wifi dans celle ci pour qu'on soit bien à l'aise. C'était la chambre VIP côté VIP et vue que nous étions là pour seulement 2 jours ça revenait vraiment à pas cher.

Dayanaa : - cris - Bebe ?

Moi : - va la rejoindre - Ouais ?

Dayanaa : Je vais allez chercher des serviettes de bain parce qu'il y en a pas d'accord ? J'fais vite.

Moi : Non vas-y je vais y allez, ça me détendra un peu.

Elle a hoché la tête et a pris le téléphone de l'hôtel je supposes pour appeler des les enfants.

Moi je suis allez vers la réception côté plage pour demander des serviettes et pendant que j'attendais d'être servi pour demander des serviettes j'ai aperçu quelqu'un qui me disait quelques choses, j'ai froncé les sourcils et quand j'allais m'avancer vers lui le gars m'a appeler.

Lui : Tenez vos deux serviettes. - sourit et me les tend -

J'ai fais un léger sourire et j'me suis barrer, le gars m'interpellait direct alors j'me suis approché et j'eu eu directement les larmes aux yeux wAllah si c'était lui c'était chaud.

Moi : Djibril ?

Il s'est retournée et j'ai soupiré, j'me suis assis directement sur les transat et j'ai regardée Djibril.. Il était en face de moi, il avait l'air d'être bien. Il avait juste une cicatrice vers le poumon je supposes que c'est là où il s'est fait tirée dessus.

Moi : wAllah je sais même pas si je dois être énervée pour si je dois être heureux que tu sois en vie là.

Il a pas parler et s'est assis sur la transat en face de moi en se grattant la tête, il semblait mal a l'aise et moi j'étais juste perdu.

Djibril : Quand vous êtes parti j'étais trop faible pour vous dire de revenir, aucun mot ne sortait de ma bouche pour vous dire de ne pas me laisser la alors j'me laissais mourir. Je ne sais pas combien de temps après mais en tout cas j'avais un bandage en gros j'avais été soignée, mais bref, quelques temps après j'me suis réveillée dans une voiture avec quelqu'un qui m'était complètement inconnu, j'avais ni téléphone, ni carte de bleu j'avais plus rien. Sauf une fausse carte d'identité avec un nouveau nom et prénom.

Moi : Mais pourquoi tu m'as pas dis que tu étais vivant Djibril ? Tu faisais quoi ? Il s'est passé quoi dans ta tête pour que tu ne le dise pas ..

Djibril : - soupire - J'ai demandé au conducteur où j'étais, où j'allais il restait vague dans ses réponses j'avais juste remarquer que j'étais à Marseille vue qu'il avait l'accent.

J'ai soupiré.. Qu'est-ce qu'il allait me dire encore ?

Djibril : Ton père .. Il m'a torturée puis m'a menacée, il m'a montré la photo de ta mère, t'es enfant, Dayanaa et Ibra.. Il m'a dit que si j'essayais de te contacter il allait tous les tuer .. Évidement je ne l'avais pas cru jusqu'au jour où j'me suis retrouvée en bas de chez toi et je ne sais pas par qu'elle miracle il l'a su.. Quelques heures après j'ai reçu une vidéo de ta mère qui se fait frappé.. J'suis désolé pour elle aussi.

On a parler pendant deux heures, je lui en voulait même pas limite je comprenais sa décision, Djibril n'était en fait pas mort.. Je lui ai fais une accolade et je lui ai dis que ce soir on mangera ensemble. J'étais pressé de rentrer et apprendre la nouvelle à Dayanaa. Au final, heureusement que je suis venu ici, ça valait le coup.

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Alors ? Heureuse ? Ahahahahah.
Comme vous avez pu le voir j'étais très contente et plus que morte de rire quand vous étiez à chaque fois triste pour Djiby sauf qu'il n'est pas mort et ça je le savais depuis, bref le retour de Djiby on dirait.

𝖢'𝖾𝗌𝗍 𝗋𝗂𝖾𝗇, 𝖼'𝖾𝗌𝗍 𝗅𝖺 𝗋𝗎𝖾. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant