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~ Y'a rien d'magique tu sais, ma vie est simple, j'joue pas d'rôle. ~

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Dans la peau de Dayanaa

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Je pensais énormément à lui, il m'intriguais beaucoup.. Je sais pas vous mais même quand je croises des personnes méchantes mais que j'arrive à voir une pointe de gentillesse en elles, je fais tous pour apprendre à connaître la personne.

Et cet envie me prend pour Abdellah.. Envie légèrement dépassé par la peur, oui il me fait flipper. Oui quand il me regarde je revois son regard quand il a tuer toute ses personnes, oui j'en tremble.

J'ai essayé de me concentrer sur les dix minutes restante de mon boulot puis je suis allez dans les vestiaires pour me changer. J'ai attaché mes cheveux en queue de cheval puis je suis allez dans la voiture.

Pas de trace de Abdellah.

J'ai haussé les épaules et j'ai conduis jusqu'à chez moi, ça faisait quelques jours que Abdellah ne me suivait plus et je me demandais si il lui était arrivé quelques choses.

Je suis rentrée pour me doucher et j'me suis calé dans mon canapé pour me concentré sur ma série Netflix.

_ 23:04.

TocTocToc.

C'est une blague ? Qui vient chez les gens à cette heure là ? Si c'est encore cette pute de voisine qui viens sonner chez moi pour me dire que ma télé est trop forte je vous jure que je la tue.

Étant habillé en short, débardeur j'ai mis un peignoir et je suis allez ouvrir la porte de chez moi. J'ai ouvert grand les yeux quand j'ai vue Abdellah devant moi, en sang, les yeux à moitié fermé à cause de la douleur, son nez saignait et son arcade aussi.

J'ai eu un mouvement de recul mais je l'ai fais rentrée chez moi.

Moi : Assis toi.

Il essayait de se déplacer mais il avait du mal, j'ai eu de la peine pour lui, heureusement que j'avais un ascenseur. Je l'ai aidé à se poser sur mon canapé puis il s'est jeté dessus en grognant de douleur.

Moi : Hm.. Je.. J'arrive.

J'me suis précipité vers ma salle de bain, j'avais pas le kit complet pour le soigner mais j'avais le nécessaire.

J'ai ramené le désinfectant, pansement et coton dans le salon puis j'me suis mise à genou devant lui, à côté de son visage. Il s'était couché, il devait vraiment souffrir.

Moi : Ça va piqué un peu..

Abdellah : C'est pas ça qui me fera le plus souffrir.

J'ai soupiré puis j'ai versé le désinfectant dans le coton, j'ai appuyée sur le rebord de sa bouche légèrement, sur son arcade puis j'ai mis les pansement. J'ai ensuite nettoyé son nez plein de sang la et j'ai un peu pincé au niveau de l'os pour qu'il arrête de saigner. Je lui ai mis un mouchoir dedans.

Je suis allez tous jeté et j'ai soufflé un bon coup. Je vous jure avoir quelqu'un comme ça chez lui, c'est pas rassurant.

Je suis retournée le voir en me mettant dans la même position, j'ai mis le dernier pansement au niveau de son nez mais quand j'ai voulu enlever ma main il l'a essayé de la prendre.

Comme une ksos j'ai sursauté, depuis tout à l'heure le gars il est comme mort sur mon canapé et là il veut attraper ma main.

Abdellah : - murmure - N'est pas peur de moi.

Il est marrant lui.

Abdellah : - prend doucement ma main - Okay? J'te ferai pas de mal Dayanaa. J'te ferai rien.

Il a retiré ses yeux de nos main puis il m'a regardé, il a dirigé sa main vers ma tête et j'ai fermée les yeux. C'était comme pour me dire " T'inquiète il te fera rien, il l'a dit lui même. "

Il a posé sa main, très douce, sur ma joue puis l'a caresser avec son pouce. J'ai froncé les sourcils puis j'ai mis ma main sur la sienne pour l'a retiré doucement.

J'y arrive pas, la peur envahi tout. Je ne sais même pas par qu'elle courage je l'ai laisser rentré chez moi.

Moi : Tu es soigné maintenant.. D'après les formations de secourismes que j'ai faite, tu n'as rien de grave..

Il m'a regardé sans aucune émotion. Il me faisait trop de peine à ce moment là, j'avais l'impression qu'il voulait juste être accompagnée.

Moi : Donc tu peux partir s'il te plaît ? Demain je travaille et j'aimerai dormir.

Il me fixait encore sans rien dire puis a finit par se lever, il a boiter jusqu'à la porte et est parti sans se retourner. J'ai soupiré puis j'ai baissé la tête.

J'ai nettoyer le salon un peu et je suis allez dans mon lit.

C'était quoi tout ça ?

𝖢'𝖾𝗌𝗍 𝗋𝗂𝖾𝗇, 𝖼'𝖾𝗌𝗍 𝗅𝖺 𝗋𝗎𝖾. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant