Sékou me relâche quand il le voit, je me relève je vois Abdel rouge de colère, il se dirige vers nous et commence à donné des coups à Sékou.
- Abdel : Espèce de con je te prévenu tu comprends rien ou quoi ?
Il le tabasse encore et le prend par le col avant de le jeté dehors.
- Abdel : Si je te renvoi encore chez moi te un homme mort.
Puis il referme la porte d'entrée.
Il vient jusqu'à moi, je sais pas ce qui lui a pris tout s'est passé si vite avant que je réalise que Abdel me tirait par les deux bras en les serrant très fort.
Il était en colère je crois que je ne l'ai jamais vu ainsi.
- Abdel : TOI TU M'A PRIS POUR QUI ?
- Moi : Abdel c'est n'est pas ce que tu crois, laisse mo..
- Abdel : FERME TA GUEULE TU COMPRENDS, DURANT TOUTE LA VIE ON NE M'A JAMAIS MANQUÉ DE RESPECT.. ON NE M'A JAMAIS PRIS POUR UN CON.
Il me relâche brutalement.
- Moi : C'est pas du tout ce que tu crois tu te trompe..
- Abdel : Tu n'a trouvé que ça à faire ça ? Tu me dégoute.. Je te crue depuis le début je t'aimer, ET TOI TOUS CE QUE T'A TROUVÉ DE MIEUX À FAIRE C'EST DE ME METTRE À L'ENVERS EN FAISANT TA PUTE EN PLUS DE ÇA DANS MA PROPRE MAISON.
J'ai vu rouge quand il a sorti le mot "Pute" je suis restée figée sans trouvé quoi sortir.
- Abdel : SI TU VOULAIS FAIRE TA PUTE IL FALLAIT PAS LE FAIRE CHEZ MOI, TU TE FOUTU DE MOI DEPUIS LE DEPUIS.
Mes larmes sont sorti direct s'en était trop..
- Moi : Tes mots me blesse Abdel.
- Abdel : Non.. Pas toi, celui qui a plus mal ici c'est moi, toi qui a osé joué avec moi tu n'a absolument rien a te reprocher, c'est plus la peine d'essayer de me manipuler.. PARCE QUE JE VIENS S'ASSISTER À TOUT LES CONNERIES QUE TU FAIS QUAND JE NE SUIS PAS LÀ.
- Moi : Abdel s'il te plaît arrête, laisse moi te donner enfin des explications.. je t'en prie.
- Abdel : DEPUIS QUAND TU ME TROMPE AVEC CE TYPE ? MOI QUI TE CRU MAIS EN FAITE TU N'A JAMAIS CESSÉ DE FAIRE COMME SI TU ÉTAIT UNE FILLE PROPRE, TOI LE MIEUX QUE T'A TROUVER À FAIRE C'EST DE ME PRENDRE POUR UN IMBÉCILE ET TU T'ENVOYER EN L'AIR AVEC CE PORC.
Je pleure en sanglot.. Comment peut tu penser de ça de moi Abdel ?
- Moi : Tu me fais mal Abdel, tout ça c'est faux.
- Abdel : C'est comme ça que tu es c'est la triste vérité... Une femme sainte et qui se respecte N'EST COUCHE PAS AVEC UN AUTRE en plus d'être mariée.
- Moi : Tu me laisse pas t'expliquer..
- Abdel : Je n'est pas envie de t'entendre pour me mentir encore plus, je ne veux pas t'entendre ça ne m'intéresse pas !
Il s'approche de moi avec une voix énervé et tremblante.
- Abdel : Je ne veux plus te voir de ma vie, c'est terminé !
Il recule me regarde de la tête au pied, et regarde autour de lui avant de faire un rire nerveux.
- Abdel : Ouais.. Je comprends mieux c'est évident non.. t'avais déjà préparer ton coup.
Il balance la table, je met les mains dans ma bouge.. Il jeté tout ce qui était dans la pièce.. je le vois venir encore vers moi et il commence à me serré le cou, j'arrivais plus a respirer.. Ça se voyait qu'il s'en fout.. Comme si il était prêt à me... Tuer ?
Je le supplie du regard...
Il me relâche j'atterris au sol et commence à toussé fort.
Il monte ainsi sans me dire autre mot.
VOUS LISEZ
Maïmouna : L'innocente
RomanceMaïmouna, une jeune femme traditionnellement élevée, La fille dont rêve avoir tout les parents, par sa gentillesse, L'innocence, l'éducation etc...c'est la fille idéale. Suite à la mort de son père, quand elle était très jeune, son oncle a comblé le...
