Chapitre 50

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Le soleil d'Al-Hazar baignait la ville de Zari d'une lumière dorée, faisant scintiller les dômes et les façades richement ornées de cette cité renommée pour sa splendeur

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Le soleil d'Al-Hazar baignait la ville de Zari d'une lumière dorée, faisant scintiller les dômes et les façades richement ornées de cette cité renommée pour sa splendeur. Les montagnes au loin, drapées de brume matinale, semblaient veiller sur la cité, et le parfum des jasmins suspendus aux balcons flottait dans l'air. Dès les premières heures du matin, l'effervescence régnait dans les rues, où des étendards et des guirlandes de fleurs avaient été suspendus pour célébrer la cérémonie du henné de Sahar, la future souveraine.

Vers dix heures, alors que l'air était encore frais, une foule s'était rassemblée autour de l'esplanade centrale, où un immense dais avait été érigé. Les couleurs vibrantes des étoffes des invités formaient un tableau vivant, mêlant nuances de pourpre, d'émeraude et d'or. Des médias locaux, caméras et micros en main, captivaient chaque détail, retransmettant l'événement en direct dans tout le royaume. Le bruissement des conversations et le cliquetis des bijoux se mêlaient au chant des oiseaux, créant une atmosphère d'anticipation.

Sahar arriva dans une voiture décorée de fleurs, chaque pétale semblant capter les rayons du soleil. Le visage de la future reine était partiellement voilé par un tissu léger brodé d'or, laissant entrevoir ses traits gracieux. Lorsqu'elle descendit, un silence s'installa à l'instant, comme si la nature elle-même retenait son souffle. Elle était éblouissante. Sa robe, inspirée du sari traditionnel, était une œuvre d'art. Le tissu doré, tissé de fils d'or et rehaussé de perles et de pierres précieuses provenant de toutes les contrées du royaume, scintillait sous les rayons du soleil.

Un collier imposant en or, orné de rubis rouges comme le feu, ceignait son cou délicat. Ses boucles d'oreilles assorties, finement ciselées, paraissaient danser à chaque pas qu'elle faisait. Ses poignets tintaient doucement, ornés de nombreux bracelets en or, et sa bague de fiançailles, en forme de couronne sertie de diamants jaunes, brillait comme un symbole de promesse et d'amour. Chaque bijou semblait conter une histoire, un fragment de la riche culture d'Al-Hazar.

Lorsqu'elle monta sur l'estrade, aux côtés d'Édrei, un murmure d'admiration parcourut la foule. Le roi, vêtu d'une tenue traditionnelle en ivoire et or, la regardait avec une intensité qui rendit leur lien évident aux yeux de tous. Son regard, empli de tendresse et de fierté, sembla dire à tous: « Voyez celle qui illumine ma vie».

Les journalistes capturèrent ce moment, immortalisant l'image d'un couple qui incarnait à la fois la tradition et l'espoir d'un futur unifié.

La cérémonie débuta avec une prière solennelle, dirigée par Esdras, demandant bénédictions et prospérité pour le couple. Ses paroles de bénédictions résonnèrent, portées par une brise légère, tandis que le peuple inclinait respectueusement la tête.

Les tambours commencèrent à résonner, rythmant les étapes suivantes. Leurs battements, profonds et réguliers, semblaient faire écho aux battements de cœur de Sahar, emplie d'une émotion palpable.

𝗟𝗔 𝗩𝗜𝗦𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗧𝗜𝗘𝗥Où les histoires vivent. Découvrez maintenant