[ EN RÉÉCRITURE]
À San Diego tout le monde connaît la magnifique famille Harrison. Une famille très riche, admirable, glorieuse, parfaite et dirigeant de plusieurs entreprises. Mais surtout, la société Harrison est le cœur qui fait vivre cette famil...
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Flemme d'être belle aujourd'hui. Arrivée au lycée je vois Zérah et Madison qui me dévisage.
— J'ai un bouton sur le visage ? Je demande intrigué.
Zérah fait carrément une tête, comme si elle n'avait pas envie de me parler.
— Tu as vue comment tu es habillé ? Ew.
— Je me suis disputé avec ma mère alors mon humeur à déteint sur mon style vestimentaire aujourd'hui.
Je suis quand même bien habillé malgré que j'ai un jean slim et des chaussures plate.
— Comme tu veux. Finalement la fête ne se déroule pas chez moi mais chez Mathis.
Je laisse passer le fait qu'elle s'en moque de la dispute entre Maléfique et moi.
— Mathis Price ?
Le capitaine d'équipe de basket. Il a déjà essayé de me draguer, bon j'avoue je l'ai déjà embrassé parce que j'étais dans ma période de folie. Faut pas le cacher... Il s'est embrasser. Mais j'avais pas envie de finir comme toutes c'est filles. Mathis Price me veut dans son lit et Jelena Diaz à dit : Non ! J'ai l'air d'une vraie salope mais dans le terme cochonnerie.
— Oui. Tu viens ?
Je ne réfléchis pas.
— Bien sûre que je viens.
— Génial ! Aide Irene à bien s'habiller pour son mec, toi qui a déjà eu un copain tu peux l'aider.
Sa remarque fait perdre mon sourire.
— Mais... Toi aussi tu as déjà eu un mec pourquoi...
— Jelena occupe-toi de Irene, je dois m'occuper Madison, achève-t-elle avec un clin d'œil.
Elle force avec son sourire. Comment dire que je n'ai plus de maison...
La façon dont elle me prend de haut, je n'apprécie pas. Je haie ce comportement là, quand elle pense avoir le contrôle sur tout le monde.
— Ok c'est bon, je dis froidement
Honnêtement aider Irene je m'en fou mais me dire que j'ai eu un mec me blesse beaucoup, c'était un connard et j'admets pas avoir souffert... Je vais en classe sans oublier que l'autre est à ma place pendant une semaine. Lorsque je rentre, il est déjà installé, entrain de gribouiller je ne sais quoi sur un carnet. Bizarre. Il est assis à côté de ma place habituel. Plus je le vois, plus j'ai envie de lui mettre des coups de cahier. Je m'assoie à la table, jusqu'à ce que je m'aperçois que celle-ci est propre.
— Tu as échangé les tables ? Je demande calmement.
— Bien vu, dit-il sans m'adresser un regard. Au moins les gens ne se poseront pas de question.
Enfin ses pupilles noisettes croisent mes yeux. Il a des cernes assez voyant, un détail qui me saute au yeux.