Éloignes toi des troubles fêtes immenses qui couronnent ta tête mal lunée. Essuie toi le front de la clarté de tes mains, lavés avec l'eau clair de la rosé du matin. Joyeux joyaux pensées malsains, laisse les dégager leurs corps de tes chaînes, oserais tu vivre comme un moine jusqu'à l'aube ?
Obeiras tu quand il faudra ployer le genoux, arquée une flèche au sommeil de ton front pour laisser la lumière baigner tes vieux os ?
Auras-tu peur, quand la nuit viendra murmurer que ton ange gardien sait qui tu es ?
Frissoneras tu quand tu verras les couleurs, du dorées au sombres baigner tous ton cœur, et enfin quand les petites créatures chatouilleront tes douces pommettes, leur demanderas-tu pourquoi ce corps de fillette qui est allongé là, ressemble étrangement au tien ?
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Jaune Pissenlit
Poesie"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
