Sous ce grand arbre,
qui ressemble à un peuplier,
sous l'arbre fruitier
tout a commencé
et tout finira par lui.
Quand la pomme pourrie,
le ver l'a creusée,
et le trou est là.
Dans la pomme amère,
l'innocence croque,
Alors figure de l'innocence
porte la beauté abattue.
Un point de fixation,
une complétude qui martèle
alors que tout va s'en aller,
ressentir c'est réprimer.
Fixation amère aux figures d'enfances,
le corps chétif mûrit dans l'exploration.
Corps chétif exploré par des hommes malades,
des hommes malades répandus sur la terre,
comme des pommes intoxiquées,
pour abattre l'innocence.
La pâleur du sexe, la rosée,
tout ce qui reste intact,
se rue sur le bâton magique,
brindille d'or, effigie des grands hommes,
bâton d'acier pour fendre les petits.
Mais le bâton frappe et s'arbre,
il s'arbre, déchire la terre.
Il frappe encore,
poussant les racines dans la terre stérile,
laissant la graine germer dans le ventre du vide.
Le bâton qui n'est plus qu'un bras d'acier ouvrant le sol, le fissurant,
y plaçant la semence de l'éternelle perte.
Il frappe encore, et l'arbre grandit,
sous le ciel toujours plus bas.
L'arbre fruité donnera des fruits mangés d'amertume
pour répandre la famine.
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Jaune Pissenlit
Puisi"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
