La Montagne Éparpillée
Mille ans qu'elle trône, immobile et sans voix,
Elle ne voit, elle ne boit,
Morte aux âges, sculptée des cieux,
Son corps s'efface en mille grains précieux.
Mais les fourmis, d'un labeur fort,
Brisent la pierre, volent son sort,
Et de ses cendres, sous leurs mains,
Des murs d'effroi figent le décor.
VOUS LISEZ
Jaune Pissenlit
Poésie"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
