Gesticule la mandibule.
Tête pendue dans le vide.
Sa mâchoire grisonnante se tord sous les pulsions,
Il a broyé du noir sous les accusations.
La Justice est un cadeau empoisonné.
Le voilà, la gueule ouverte
Homme congestionné
Morbide Étreinte, je tiens son corps inerte.
Mes bras l'entoure des vagues du Léthé.
Il ne respire plus, il a depuis longtemps cessé.
Son œil livide semble me confesser
Les affreux jurons
Les maudis pardons,
Qu'il a dû feindre
Et ces horribles gens qu'il a dû craindre.
L'écrin de son supplice brille comme la boîte de Pandore.
Il s'extirpe de son enveloppe corpusculaire
Je ferme ces paupières, le cadavre est mort.
Diffuse lumière flotte dans les airs.
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Jaune Pissenlit
Poetry"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
