Des points tracés,
des figures déplacées.
Il saisit mes mains.
Un feu violent,
sans moi.
Murs de phrases,
brisés par mes murmures.
Le corps parle,
le cœur s’écrie.
Un oiseau choisit ses plumes.
Ses frères sont morts.
Les autres jouent d’artifices.
Il rêve du premier temps,
poussé hors du nid.
Nous tenons l’oiseau,
nos mains liées.
Ses chants sont nos branches.
Si elles se délient,
il tombe.
Nos voix ont fait ses chants d’amour.
Ils survivent dans nos murmures.
Quand on dit je t’aime,
c’est encore une plainte.
Une supplique têtue.
Tenue dans l’étreinte.
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Jaune Pissenlit
Poetry"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
