~il voyait la vie de ses phares jaune immense~
La foule des pions grimaçant de hantise, l'impureté de leurs doigts traçaient des cercles gras sur son corps livide.
Il mourut d'une blessure à l'abdomen subitement comme on souffle sur un pissenlit.
Le son de sa mort ne fut aucun bruit.
Son squelette éparpillé dans les champs de maïs, de tournesol, de blé.
Il fut un magicien illuminé.
Un artiste raté, comme on en voit tant, ceux qui font perler des larmes mauves parfois, seul dans le cœur des enfants.
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Jaune Pissenlit
Poesía"Voici le temps des Assassins" Des mets gigantesques assiègent ma maison de liège. Ce sont des axiomes de lanternes qui luisent et hantent les axes de mes tendres, mais ternes sentiments jaunies par quelques pissenlits. À vous je vous avoue ces quel...
