La guerre a éclaté et pas qu'en France. A l'aube de la troisième guerre mondiale, l'Implosion est belle et bien décidée à faire entendre ses idéaux.
Pour Nick, enrôlé depuis son plus jeune âge, l'Expansion était un bien qui devait arriver coûte que...
Mon cœur cesse de s'affoler quand nous arrivons devant la porte de mon ancien "chez moi" mais mon estomac me prend de court. Je plonge près du mur en béton crépi et vomi mes tripes pour le x-ième fois de la journée. Voir ce liquide acide se répandre dans un mélange de terre et de gravillons m'inquiète. Que m'arrive-t-il ?
- C'est laquelle ?
Ayden se retourne et me découvre assise sur le sol gelé qui craque sous nos semelles. Les dix kilomètres de cette nuit nous ont épuisé en plus de la course poursuite en voiture. Il s'apprête à me rejoindre mais je le repousse. Une main au niveau de ma tête, je crache la salive nauséabonde de ma bouche et me relève.
- Celle là.
Je pointe la maison d'en face que Snow rejoint en marchant à petit pas. Ses pieds trainent la poussière sur son sillon, le pauvre esquisse de faibles sourire pour nous rassurer mais je vois bien que ça ne va pas.
Le brun refuse tout de même de me laisser seule et m'aider à me redresser. L'adrénaline qui drainait l'ensemble de mon énergie vers mon poil corporel diminue. Mes forces se retire et me contraigne à prendre appuie sur Ayden.
Le petit roux pousse la porte qui claque contre le mur.
- Snow, bride Ayden crispé.
Son frère a raison, il ne manquerait plus que les gens du quartier apprenne notre venue. Pour le moment, la nuit nous a protégé des regards indiscret et de potentiel suiveur. Nous avons déambulé, sacs sur le dos et carton entre les mains jusqu'à ma maison. Les premiers mètres courut nous ont averti du danger minime, les hommes de la forêt ne nous suivrons pas ici.
Ayden me dépose à l'encadrement de ma porte d'entrée. Le ciel se couvre de nuage noir bourrés de neige s'illuminant grâce aux vagues rayons du soleil. Nous arrivons à temps, une nouvelle journée nous salue.
- C'est quoi tout ça ?, s'étonne Ayden.
Il remet la table en place tandis que son frère entame le tour du propriétaire.
- Rien, laisse tomber, je jetterai tout dans l'après-midi.
Un courant d'air envoie voler un parterre de plumes endormie. Elle s'élève, côtoient les cieux et retombe.
- Non, ça peut attendre, allons-nous coucher plutôt.
- Tu as raison, prenez les deux chambres au fond.
- J'ai toujours raison, allège-t-il l'atmosphère.
Il s'engage dans le minuscule couloir qui donne sur trois portes -enfin, plus maintenant-. Ayden enjambe les porte et attribue la chambre de mes parents à Snow.
- Et toi tu vas dormir où ?
- Ne t'en fait pas pour moi, je suis sûr que le canapé sera ravi de me revoir.
Pour tout dire, le sommeil est loin de vouloir m'approcher bien que la fatigue frappe à ma porte.
- Je doute que tu arrives à dormir dessus, il est complètement éventré.
Son pied rendre dans un tas de plumes qui s'étale un mètre plus loin.
- On va prendre la chambre d'en face, m'assure-t-il.
Celle de mes parents ...
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