Dangerous #6

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Je sentais sa respiration dans ma nuque

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Je sentais sa respiration dans ma nuque. J'avais son corps contre moi et j'avais cette sensation que j'étais le maître du monde. Dans le quartier, n'importe qui de censé craignait Danger mais avec moi, il était doux comme un agneau. Alors qu'il parcourait ma nuque avec ses lèvres, je me suis mis à sourire malgré moi et Thomas l'a alors senti puisqu'il m'a retourné pour que je me retrouve en face à face avec lui.

Le plus étrange avec cette relation , aussi imprévue soit-elle, c'est que la chose que je préférais chez lui était son odeur, sa transpiration, l'odeur de ses pores, le parfum de ses cheveux, je pouvais rester le nez collé contre sa peau indéfiniment. Alors que j'ouvris les yeux, Thomas passa sa main dans mes cheveux en bordel et je lui offris un sourire. Il était pas mal décoiffé lui aussi. Il avait déjà ce sourire d'enflure qui m'aurait énervé avant mais qui aujourd'hui était tout ce que je désirais voir le matin.
Je sentais alors son corps se tendre contre moi avant de relâcher en pression. J'avais à présent les cheveux en bataille et tandis que l'intéressé est parti se rincer, je me suis retrouvé alors à penser à l'état de ma vie actuellement.

Il y a de ça quelques jours, je détestais ma vie et j'étais preste à m'embrigader dans un cartel dangereux pour éviter Thomas le plus possible. Aujourd'hui j'étais dans son lit depuis 3 jours consécutifs, nos vêtements et nos téléphones à l'abandon. On ne se quittait plus. Je sentis mon ventre gargouiller et je percutai alors que j'avais la dalle. Thomas chantonnais sous la douche tandis qu'il rinçait le gel douche qu'il avait déjà étalé. J'ai alors enfilé un teeshirt et un short que j'ai trouvé pour aller me servir un bol de céréale. J'entendis alors un bruit en provenance de la cuisine et je me suis demandé lequel de ses frères étaient à la maison.

Finalement, quand je suis arrivé dans la cuisine, un homme assez costaud, avec des gros bras se tenait assis sur une des chaises et semblait nettoyer plusieurs armes tandis que la clope dans sa bouche se consumait et laissait des cendre se reprendre sur sa barbe. Je ne l'avais jamais vu avant dans cet maison mais pourtant, aussitôt qu'il tourna le regard vers moi j'ai su sans aucun doute qu'il était un Mclavich. Il avait un regard sévère, des sourcils épais et des yeux verront. Un bleu et un marrons. J'ai pu voir un air de ressemblance.

-T'es qui toi ? Il a subitement demandé.
-Newt, je vis chez Jorgé à trois maisons plus loin.
-Alors pourquoi t'es pas trois maisons plus loin ?
-Je suis avec Thomas, j'ai dit et quand j'ai vu qu'il me regardait de travers je me suis repris, hm enfin Danger.
-Vous êtes amis ? Vous faites du buisness ?
-On est gays.

Il ne répondit rien, me fixant comme un alien, j'ai vu son œil bleu pris d'un rictus et j'ai eu la réelle sensation qu'il était sur le point de m'asphyxier avec le sac en plastique qu'il avait à côté de lui. Finalement il explosa de rire et secoua la tête.

-T'es un comique toi, pendant une minute tu m'as presque eu, comme si mon frère était une fiotte, dit il hilare. Allez, assied toi.

Je m'exécuta et Thomas choisi ce moment pour me rejoindre. Il s'était habillé heureusement et s'était approché du plan de travail pour se servir un café.

Newtmas OSOù les histoires vivent. Découvrez maintenant