Chapitre 5

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Victoria

Deux de nos cours on étais annuler aujourd'hui.

Les professeurs de Mathématiques et Physique sont en pleine grève pour je ne sais quel raison.

La moitié de la classe est en permanence tandis que l'autre moitié et a la bibliothèque.

Je me retrouve assise autour d'une table dans un coin de la bibliothèque, la tête poser sur l'avant bras les yeux fermer prête à m'endormir.

Mais je sursaute lorsque la sonnerie stridente de l'établissement résonne.

Je râle et me redresse en fixant mes camarades de classe chuchoter entre eux ou lire des livres captivant.

Je me lève de ma place récupère mon sac et m'approche dû bibliothécaire qui nous surveille.

— Est-ce que je peux aller m'acheter un chocolat chaud en salle de repos ? Je demande dans un chuchotement.

L'homme au crâne dégarni hoche la tête pour accepter ma demande.

— Tu as droit a cinq-minutes.

— Ok, merci.

Je sort de la pièce au centaine de livres en refermant doucement la porte derrière moi.

Quelques secondes de marche plus tard, j'arrive en salle de repos. Plusieurs élèves font la queue devant la machine à café.
Je soupir et abandonne mon chocolat chaud. J'approche du deuxième distributeur pour m'acheter une sucette au cola.

La sucette en main, je défait le papier et reprend mon chemin vers les couloirs.
Je m'avance à l'opposer de la bibliothèque pour trouver un endroit calme et tranquille ou je pourrais me cacher.

Arriver dans un coin du couloir rarement fréquenter je me laisse glisser le long du mur. Les jambes repliées contre la poitrine.
J'échange quelques sms avec Diana et scroll sur les réseaux sociaux tout en dégustant le goût du sucrée de la sucette dans ma bouche.

Lorsque j'entends des pas arriver dans ma direction.
Je me prépare à me relever mais je remarque qui est l'individu, mon coeur s'accélère.

Mon professeur de Littérature s'arrête à un mètre de moi des l'instant où il me vois assise au sol.
Il sourit et continue a approcher.

Je me lève pour être à la hauteur de son torse.

Monsieur Emerson se trouve à quelques centimètres de mon corps.
Ses yeux glisse le long de mon visage pour atterrir sur ma bouche.

Je déglutis.

— Nous n'avons pas le droit de manger dans les couloirs de l'établissement, mademoiselle Stone, déclare-t-il d'une voix rauque.

Sois-toi même.

C'est le moment pétasse ! entende-je la voix de Diana résonner dans ma tête.

— Je ne mange pas.

Il fixe le bâtonnet blanc du bonbon sortant de ma bouche, la sucette coincer à l'intérieur de ma joue.

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