Attaque

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PDV Chase

Cela doit bien faire une bonne heure qu'Athénaïs est revenue. Il est maintenant minuit et demi. Lorsqu'elle est rentrée je ne pouvais plus accéder à ses pensées, elles étaient bloquées, chose qui ne me plaît pas du tout.

Alors qu'Eugène et moi sommes en train de regarder la télé, un bruit assourdissant se fait entendre. Nous nous levons et Eugène se dirige vers la fenêtre.

      -On attaque l'hôtel. Dit-il dans un murmure.

      -Qu'est-ce qu'il se passe ? Demande Athénaïs en arrivant dans le salon.

      -On nous attaque.

      -J'en étais sûre. Dit celle-ci avant de sortir de l'appartement.

      -Anaïs. L'appelle notre entraîneur.

Nous dévalons à sa suite les escaliers et nous la retrouvons dehors. Il y a beaucoup de vent, celui ci fait voler ses cheveux de sorcière dans les airs. Nous relevons la tête vers le haut de l'immeuble, les 3 derniers étages sont en feu et menacent de s'écrouler. Des avions de chasse survolent la forêt. Les habitants exilés du Black Capitol courent partout, complètement paniqués. Plusieurs habitations sont en feu et d'autres se sont écroulées. Puis des hommes en combinaison de combats vertes font leur apparition.

        -Snow. dis-je.

        -Allez vous cacher. Crie Eugène aux habitants.

Plusieurs secondes après, les rues sont désertes. Il ne reste plus que nous trois et les hommes de Snow. Ils sont environs une cinquantaine. Tous lourdement armés et visants Athénaïs.

Puis sans prévenir, ils font feu sur nous. Eugène se précipite derrière une voiture, j'en fais de même. Athénaïs elle, s'est juste reculée et se cache le bas du corps derrière un muret. Elle sort de je ne sais où, un grand arc bleu, on dirait du cristal. Puis elle arme celui-ci avec des flèches, elles aussi bleues, mais avec le manche en bois, et commence à tirer sur les soldats. Ceux-ci lui tirent dessus en même temps. C'est alors que je me réveille, je prends mon arme qui est dans ma veste en jean et viens l'aider.

Punaise, à elle seule et en quelques secondes seulement, elle a abattue une quinzaines d'hommes et elle ne sait même pas fait toucher.

Douée la garce orangée.

Je me place à sa gauche et tire

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Je me place à sa gauche et tire. Eugène fini par nous rejoindre par la suite. Les avions eux, continuent de bombarder ce coin de la ville. Si on peut encore appeler ça une ville, on dirait plus un champ de bataille. Tout est en feu, écroulé, en cendre, c'est un carnage. Il ne reste plus qu'une vingtaine d'hommes. Ils sont tous planqués derrière des murets et des voitures. Alors Eugène et moi allons nous cacher derrière une voiture pour lui et un muret pour moi, ma partenaire de tournoi elle, ne bouge pas.

Die or live to fallOù les histoires vivent. Découvrez maintenant