Mavis était ravie de sa fête. Elle courait partout telle une folle et remerciée tous ceux qu'elle croisait. Un énorme sourire hognait son visage. Je ne vous raconte même pas à quel point elle fut heureuse en voyant ses cadeaux premiers cadeaux. Lorsque ce fut le tour de l'armure, elle fut presque hystérique. Je la voyais se promener parmi la foule avec ses amis. Où étais-je ? J'avais dû m'éclipser un moment, un besoin urgent de prendre l'air. J'étais assis sur le rebord de l'une des fenêtres du château. Je ne pouvais m'empêcher de sourire en voyant ma petite fille heureuse mais alors que je l'admirais dans son bonheur, j'entendis des bruits de pas. C'était un conseiller. Je me rappelais de lui... C'était celui qui voulait que je détruise Eel...
Conseiller : Majesté, je vous dérange ?
Moi : Cela dépendra de la conversation que vous allez engager avec moi.
Conseiller : Ne devriez-vous pas être à l'anniversaire de votre « fille » ?
Moi : Je la laisse profiter mais pourquoi cette insistance sur ce dernier mot.
Conseiller : N'ai-je pas le droit d'avoir des avis négatifs sur cette fille ?
Moi : Cette fille, c'est la mienne et ce sera peut-être un jour votre future reine.
Conseiller : Je ne considère que comme souverain, ceux qui sont sortis du ventre d'un membre de la famille royale...Ce qui n'est pas son cas...
Moi : Faites bien attention à ce que vous allez dire Monsieur le conseiller royal car vous avez en fasse de vous, un enfant sorti du ventre de votre reine actuelle.
Conseiller : Prince...Je ne puis accepter le fait qu'un jour, le royaume soit un jour dirigé par une...Roturière...Une bâtarde...
Ce dernier mot résonna plusieurs fois dans mon esprit. D'un coup, je tendis le bras vers le conseiller et un jet de glace le propulsa contre le mur. Le gel l'emprisonna contre celui-ci. Je quittai la fenêtre pour m'approcher doucement de lui. Une lance de glace apparut dans ma main droite. La pointe était particulièrement tranchante. Lorsque je fus en fasse de lui, je le regardai d'un air mauvais. Il avait l'air paniqué.
Conseiller : Ma...Majesté !!
Moi : Comment avez-vous appelé ma fille... ?
Conseiller : Mais...Mais sire !! Vous savez que j'ai... !!
D'un geste vif, je pointai la lance sur son œil gauche.
Moi : Je ne me répéterais pas... Comment...L'avez-vous appelé... ?!
Ma voix était forte, froide et malveillante. Je ne rigolais plus. La pointe de la lance se rapprochait doucement de la rétine de cet homme. A cet instant même, toute la haine du monde était contenue dans mon corps.
Moi : Savez-vous au moins ce que cette petite a enduré ? Sa mère biologique a été tuée devant ses yeux alors qu'elle n'avait que six ans. Elle a failli se faire brûler à l'acide et recevoir mille et uns coups de couteau, comme ce fut le cas pour moi, et vous osez la traiter de bâtarde... ? Mon cher conseiller...Sachez que même si Mavis n'est pas ma fille, je la considère comme telle. Elle a su rendre ma vie plus belle et j'ai toujours essayé d'en faire de même pour elle. Un jour, elle serait peut-être votre reine ou une aventurière...Elle choisira son destin elle-même mais sachez qu'elle serra quand même une reine excellente dans tous les cas. Alors si vous osez ne serait-ce que la regarder de travers, je me ferais un plaisir de commencer par vous crever l'œil. De vous laisser souffrir un bon moment avant de vous couper les membres un par un et d'enfoncer vos boyaux dans votre gorge...Me suis-je bien fais comprendre ?
Le pauvre homme était pétrifié. Le pourquoi était surement parce que mes flammes bleues nous entourées. Lorsque je le remarquai, je les fis disparaitre avant de me reculer. Je ramenai ma lance vers moi.
Moi : J'attends une réponse...
Conseiller : O...Oui mon prince !
Sans la moindre parole de plus, je partis en faisant trainer ma lance derrière.
Moi : J'y pense Conseiller...Allez-vous changer, vous n'avez plus l'âge de vous faire dessus.
Cette fois, ce fut vraiment mes dernières paroles. Après ça, ma lance se brisa en mille éclats et je quittais le long couloir en passant par la fenêtre. Je fis un saut et atterrit au sol tel un chat malgré la hauteur.
Mavis : Coucou Papa !
Moi : Coucou ma chérie, tout se passe bien ?
Mavis : Oh oui ! Mais où étais-tu ?
Moi : Je réglais quelques affaires, un rat se promenait dans le château et tu sais à quel point je déteste ces bêtes.
A suivre...
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Gael : The White Wolf (Second part)
Hayran KurguEnfin, Gaël savait qu'il était réellement : un prince. Il avait retrouvé sa famille et son peuple sur lequel il allait devoir régner plus tard mais pour l'heure, il était père de famille et l'époux de notre vampire. Cela engendrera des responsabilit...
