Galadio : merci Tchétché d'avoir accompagné ta tante va te reposer dans tes quartiers ! On t'appelle si on a besoin.
Moi : moi j'aimerais bien que tu me tiennes compagnie Tchétché.
Il me regarde d'un regard froid et autoritaire puis me dit avec le même ton.
Lui : je suis là, tu n'as pas besoin de sa compagnie.
Je plisse les yeux pour lui montrer que non, c'est fini d'être la petite fille ici !
J'ai hâte d'avoir 20 ans j'ai l'impression d'être sa petite marionnette.
Je te dis quoi faire, je te reprends, je décide de tout, et j'en passe.
Il se comporte comme ci il était mon père.
Je soupire intérieurement et monte, j'arrive plus à cacher mon mécontentement.
J'attends qu'il arrive devant la porte avec tout les sacs il a bien porté ce méchant là.
Il arrive ouvre et dès que la porte s'est fermée il a commencé à me poser pleins de questions.
Moi je suis allé directement dans la chambre je me suis mise en robe de maison j'ai pris un livre et je l'ai ignoré.
Lui : qu'est ce qu'il y'a ? Depuis tout à l'heure je te parle tu peux répondre.
Je l'ignore.
Lui : c'est pas bien ce que tu fais Maryam wallah tout ça parce que je m'inquiète pour toi, t'es ma femme c'est normal que je m'inquiète tu répondais pas et t'es sortie sans que je sache où tu étais ! Comment j'aurai pu savoir que t'étais avec Tchétché ?
Je l'ignore encore.
Lui : t'es compliqué.
Je lève les yeux au ciel, j'arrivais même pas à lire ma page j'ai lu une ligne 6x et j'inversais les mots tellement j'arrivais pas à me concentrer à cause de lui
Lui : Maryam ?
Je le regarde avec beaucoup de rancœur et il se recule fin' coup.
Il a compris je pense.
Il se lève et sort de la chambre, je soupire et ferme le livre puis me couche.
Faut pas que je pleure, c'est rien ça.
Maryam c'est rien, ça va passer dis lui ce qui ne t'a pas plus et puis tout s'arrangera.
Je trouvais que j'abusais mais bon j'arrivais pas à réagir autrement.
Je me suis endormi et 20 minutes après je me suis réveillé j'ai prié et je me suis rassise sur le lit, j'avais super faim.
Je suis allé dans la cuisine en passant je l'ai vu il avait l'air très préoccupé devant la télé, j'avais trop la rage il est comme ça alors que c'est lui qui fait n'importe quoi.
J'ai chauffé ma nourriture, manger et je suis retourné dans la chambre, cette fois ci j'ai lu à l'endroit Dieu merci.
Il est entré dans la chambre peut être 1h plus tard et il s'est changé.
Lui : ça va ?
Je hoche la tête, il souffle et se couche à côté de moi.
Lui : vous allez cuisiner quoi ce soir ?
Je hausse les épaules c'est vrai que j'y ai même pas pensé !
Lui : dis moi ce qu'il t'arrive ?
Je voulais tellement pleurer, je repensais à tout ce que mon frère m'avait dit avant que je parte et je regrettais de ne pas l'avoir écouté.
