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Galadio : je suis la.

Je me retourne et avance vers lui. Il souriait et moi aussi.

Mais au fond, je sais pas... J'étais vraiment pas bien.

Lui : ça va ?

Moi : oui et toi ?

Lui : oui t'es sûr que ça va ? Ta pas l'air bien.

Moi : avec le voyage je me sens pas bien...

Lui : hm c'est normal, on va à notre appartement demain quand tu te sentiras mieux on ira dire bonjour à la famille.

Moi : hm, d'accord.

On avance jusqu'à la voiture. Il met mes valises dans le coffre pendant que je monte et tente de respirer sous cette chaleur insupportable... mais qui m'avait quand même manqué.

Ma punition commence.

Il monte et démarre dans le silence, à un moment il s'est arrêté parce qu'il y avait des contrôles policiers, j'ai senti son regard sur moi alors je l'ai regardé en souriant.

Il m'a sourit et a embrassé ma main, je voulais pleurer.

Lui : t'es trop fatigué ma pauvre.

Je lui réponds la gorge nouée.

Moi : ta vu ça... j'en peux plus.

Je voulais juste pleurer je me sentais traîtresse, je l'ai trahi.

Lui : tu va rentrer te reposer... eh pourquoi tu pleures Maryam ?

J'ai pas pu me retenir c'était trop pour moi, j'étais perdu.

Je vais faire comment ?

Est ce que je vais me pardonner un jour ?

Je savais pas que c'était aussi dur de vivre avec des regrets, Kadiatou m'avait dit que ça allait dur mais je m'attendais pas à ce que ce soit aussi pesant.

Moi : c'est la fatigue, ne t'inquiète pas.

Je caresse sa joue et souris tristement, il redémarre et ne dit rien.

Le silence était lourd. Comme si chaque minute passée ajoutait un poids de plus sur ma poitrine.

Lui : je sais qu'ils vont te manquer mais c'est ta décision Maryam.

J'ai hoché la tête.

Lui : c'est pour ça que t'es triste ?

Moi : un peu, mais ils viendront pendant les vacances... C'est rien ça.

Lui : ok.

Après ça plus rien, il m'a laissé, j'en avais bien besoin... ne plus rien dire.

J'ai l'impression que mon silence va me tuer, il m'étouffe à présent.

On arrive devant une porte c'était très animé autour de nous, ça m'a étonné quand il a retiré la clé du contact.

Moi : c'est bon ?

Lui : haha oui, on est chez nous.

Moi : c'est bien, c'est animé par la.

UN "BLEDARD" DANS MA VIEDes histoires addictives. Découvrez maintenant