Verset 116 - Sourate 4 : Certes, Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne des associés. A part cela, Il pardonne à qui Il veut.
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Aujourd'hui c'est l'Aïd.
Le premier que je fête avec mon chéri, et sûrement le dernier qu'on passe à deux haha.
Après ça, y'aura notre bébé avec nous, j'étais tellement contente ce matin quand je me suis réveillée.
Je suis allée me laver, j'ai mis mes habits et j'ai rejoint Galadio au salon, il m'a pris la main et on est sortis ensemble.
Devant la porte, comme d'habitude, y'avait le chat posé là tranquille.
Le chat ? Faut que je vous explique, au début j'en avais une peur bleue, je sortais même plus de chez moi.
Mon grand-père m'a dit d'arrêter, que c'était un bon animal, alors j'ai pris mon courage à deux mains.
Sakho m'a dit que s'il était là, c'était pas pour rien, et ça m'a encore plus fait flipper par rapport aux gens mais bizarrement, j'ai arrêté d'avoir peur de lui.
En gros, tous les matins et tous les soirs, il est là, posé devant ma porte, il dort, il monte la garde.
Quand quelqu'un passe devant, il miaule, quand il a faim, il miaule, et Galadio... franchement je sais même pas si on peut l'appeler comme ça lui enfaite.
Parce qu'il le nourrit comme son propre fils, j'sais pas !
On l'a appelé Diamond, c'est un beau petit gars.
Galadio : le chat tu viens prier avec nous ?
Je rigole et j'avance, il est devenu tellement bête ce mec.
Moi : et lui il miaule.
Galadio : il comprend !
Il me rattrape et on marche jusqu'à chez mon grand-père, y'avait déjà Youssouf, Lassana et Laly avec son joli bébé.
Youssouf : les deux amoureux !
Lassana : jusqu'à la djellaba vous vous êtes coordonnés ? Non mais l'amour c'est magnifique chez vous.
Je rigole doucement et je vais voir Laly.
Moi : il est KO ton fils !
Laly : grave, j'ai galéré pour l'habiller, il fait trop le bonhomme.
Kissima arrive avec Penda.
Moi : salam wa aleykoum.
Tout le monde répond et on continue à discuter.
Kissima : Galadio ta mère est où ?
Galadio : c'est pas moi qui vais te dire où elle est.
Youssouf : il est scotché à la mère de son fils.
Galadio lui met une tape et je rigole, Youssouf il cherche tout le temps à le taquiner.
Penda me prend par le bras et on sort un peu.
Elle : ça va mon bébé ?
Moi : mamie, je suis plus un bébé hein !
Elle rigole.
Elle : tu resteras toujours mon bébé.
Je souris.
On marche doucement, jusqu'à devant ma chambre, et là on tombe sur ma belle-mère, bloquée face au chat.
Penda : Khoumba, tu cherches quoi ? Les amoureux sont sortis !
Je lui souris, elle nous rejoint, nous salue et dit.
