Laly : enfin de retour !
Moi : oui ça y est !
Elle : ça fait plaisir, alalala !
J'allais parler mais ça a toqué à la porte, je tourne la tête et vois Mouna et Aïda rentrer dans ma chambre.
Je retourne la tête et elles me saluent avant de s'installer sur mon fauteuil.
Je réponds et leur sers à boire.
Pendant tout ce temps j'étais chez ma grand mère et y'en a pas une qui est venu me voir, rien.
Pas de messages, pas d'appel, pas de passage.
Mais je m'en fou, en vrai il ne fait rien attendre de personne.
Laly : Sakho est là ?
Moi : ouais elle est avec Kissima et Penda tu les connais eux ils passent leur vies à se chamailler comme ci ils avaient 10 ans.
Elle rigole et me donne Ibrahim je le prends dans mes bras et sourit, c'est un beau bébé.
C'est radotant mais je peux pas m'empêcher de penser au mien.
Moi : aïe me mords pas.
Mouna se lève et Aïda la suit.
Mouna : bon on est venu te saluer pour ton retour et te présenter une nouvelle fois nos condoléances courage.
Aïda : oui bon courage ça va aller InshaAllah.
Moi : merci.
Laly : bye bye.
Je la regarde et les filles s'en vont puis je rigole.
Moi : eh c'est pas bien !
Laly : euuuh, elles étaient là tu les calculais même pas ? On s'en fou enfaite !
Je rigole et on parle un peu, j'étais fatigué alors elle est partie et je suis aller prier puis je me suis allongé dans mon lit.
Quelque temps après ma grand mère est venue me dire au revoir.
Elle : fait attention à toi, sourate protectrice du matin au soir, surtout le soir... ne pleures jamais devant personne ici, tes faiblesses c'est que chez moi ! Quand t'en peux plus tu viens à la maison et tu te vides. Ici c'est interdit... ils sont tous contre toi, dit toi toujours ça.
Je hoche la tête.
Elle me sert la main et s'en va.
Je souris et ferme les yeux, mais je me suis faite réveillé par Galadio qui m'a pincé le ventre.
Moi : t'es fou ?
Lui : depuis tout à l'heure je dis ton prénom pour que tu te réveilles tu dors comme une grosse !
Moi : bah j'suis fatigué !
Lui : Maryam doucement t'es pas obligé de t'énerver.
Je tshipe et lui tourne le dos, il m'énerve je le supporte pas trop aujourd'hui.
Il soupire et embrasse ma joue puis sort de la chambre, je me suis sentie coupable à la minute où il en est sortie.
Je sais pas pourquoi il m'énerve.
J'ai réfléchis jusqu'à fatigué et je me suis levé il était au salon l'air pensif, je suis allée m'assoir sur lui et je me suis blottis dans ses bras.
Lui : tu voulais pas rentrer ?
Moi : si... je suis désolé, j'ai pas fais exprès de réagir comme ça.
