112. Firenze

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Je suis devant le bureau de Firenze, attendant de savoir ce qu'il veut me dire. Il se place de l'autre côté, mais ne dis rien. Ayant un cours juste après, je décide de commencer la conversation.

Moi: Que voulez vous professeur?

Firenze: J'ai pu vous voir durant le cours, et j'ai remarqué que vous étiez plutôt intéressés.

Moi: Oui, la Divination est une matière intéressante, surtout quand on a un centaure comme professeur.

Firenze: Eh bien, je suis content d'avoir une élèves comme vous dans ma classe, et je suis aussi honoré de vous avoir comme élèves.

Je fronce les sourcils, ne comprenant pas pourquoi il dit cela. Il semble voir mon incompréhension, et en une phrase, il me permet de comprendre, et aussi de m'inquiéter.

Firenze: Je sais qui vous êtes.

Je recule des quelques pas, appréhendant la suite de cette conversation.

Moi: Comment vous... comment vous avez...

Firenze: Rare sont les humains qui ont le don de divination, et plus rare encore sont ceux qui peuvent lire et comprendre les méthodes des centaures. C'est en vous voyant pratiquer, et observer correctement l'exercice d'aujourd'hui que j'ai deviné qui vous étiez. Vous n'avez pas à vous inquiéter, votre secret est bien garder avec moi, et tous les autres centaures. Nous savons ce qui est en jeu.

Je me détends, et me rapproche à nouveau du bureau à l'entente de ces dernières paroles. C'est un centaures, je sais qu'il ne dira rien, je n'avais pas à réagir comme ça.

Firenze: Sachant ce qu'il vous attend, mon troupeau a fabriqué quelque chose pour vous aider. Et bien que ma relation avec ce dernier soit tendu dernièrement, ils m'ont tout de même charger de vous le remettre.

Il se penche un peu en avant, ouvre un tiroir, et en sort un petit objet blanc. Firenze contourne son bureau et vient se placer juste en face de moi, avant de me donner ce qu'il vient de prendre. C'est du crin de licorne. Le tout est maintenu ensemble par une plante qui entoure une de ses extrémités. C'est comme une sorte de porte-bonheur chez les moldus. Je relève la tête pour regarde mon professeur, attendant une explication.

Firenze: Ceci est du crin de licorne, tenu par une Centaurée, une plante de cicatrisation que nous utilisons, nous les centaures. Cet objet vous aidera une fois que vous aurez réussit votre mission, et que tout le monde connaîtra la vérité.

Mon regard se pose à nouveau sur ce que je tiens dans ma main. Mes pensées tournent en boucle sur tout ce que m'a dit Firenze. Je ne sais pas exactement à quoi pourra me servir cet objet, mais je fais confiance aux centaures.

Moi: Merci professeur! Je vous promet d'y prendre soin!

Firenze: Je n'en doute pas! Maintenant, allez à votre prochain cours, je ne voudrais pas que vous ayez des problèmes par ma fautes.

J'hoche la tête puis me dirige vers la porte, et avant que j'ai pu ouvrir celle-ci, Firenze m'appelle.

Firenze: Sachez Miss Mollia, que les centaures seront toujours prêts à vous aider!

Je lui souris avant de le remercier encore une fois.

Moi: Merci infiniment monsieur!

Puis, je quitte la salle. Je range le crin de licorne dans une petite poche de ma sacoche, et je pars vers mon cours de Métamorphose. Lorsque je m'installe près de Théo, il me demande ce que Firenze me voulait, et je lui dis simplement qu'il voulais savoir si j'avais vu quelque chose durant l'exercice. Heureusement pour moi, il me croit, et le cours commence.

Les semaines sont vites passées, et nous sommes maintenant en vacances. Je suis dans mon dortoir en train de préparer mes affaires. Une fois ma tâche terminée, je descends dans la Salle Commune avec ma valise et Félix. Les autres sont déjà là avec toutes leurs affaires. Nous sortons ensuite hors du château pour nous diriger vers la gare de Pré-au-Lard. Nous montons dans le train et allons chercher un compartiment vide. Nous en trouvons un sans grande difficulté, pour une fois. Je suis comme à mon habitude près de la fenêtre, Delphine à mes côté. Le train démarre une vingtaine de minutes plus tard.

Nous avons fait la moitié du trajet, quand Théo commence à parler des vacances. Chacun dit ce qu'il va faire à Noël, et lorsque Blaise finit ses explications, il se tourne vers.

Blaise: D'ailleurs Vic, j'ai oublié de te demander. Tu penses que tu pourras venir chez moi la deuxième semaine des vacances? On sera tous là!

Moi: Euh Je sais pas si j'ai quelque chose de prévu cette semaine, mais je t'envoie un hibou ce week-end pour te donner une réponse.

Blaise: Qu'est-ce que tu pourrais avoir de prévu?

Moi: J'en sais rien, mes parents ont peu-être préparé quelque chose, faut que je leur demande s'ils ont des projets!

Blaise: Ok, alors redis moi au plus vite.

Moi: Compte sur moi!

Le reste du voyage se passe bien, et une fois arrivés à la gare de Londres, nous nous séparons pour rejoindre nos parents respectifs.

Victoire Mollia {Drago Malfoy}Des histoires addictives. Découvrez maintenant