Je t'enlasse, mais tu t'en lasses,
Je t'observe, pour que tu t'en serves,
Comme une arme, qui complete ton charme.
Mais que m'as-tu fait?
Tu es un formidable secret.
À deverouiller tel un coffret
Dont on a dérobé la clef.
Tu t'effraies du chemin, pourtant tu t'en fraies un,
Tu penses à ton avenir,
Ignorant mes regards suppliants,
Tu regrettes tes soirées ivres,
Cherchant en vain à oublier tes nombreux amants...
Que j'envie, que j'évite,
Une vie trop vite,
Un amant trop aimant..
Et je t'observe et je t'aime,
Si seulement j'avais le mode d'emplois,
Tu n'es pas une proie;
Pourtant tu es aussi craintive qu'elle.
Ne t'en fais pas;
Je trouverai.
Quels mots sonneront en toi;
Comme une envie d'aimer.
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MAUX D'ENCRE
PoesíaUne lame glisse dans un léger frottement sur le vieux papier, abîmé par le temps. L'encre se deverse peu à peu et laisse deviner au fur et à mesure des vas-et-viens incessants de la plume, des lettres... Discrètes dans un premier temps. Puis toujour...
